La pratique des peintures sur les murs aveugles des immeubles s’étend, on y voit souvent des trompe-l’oeil étonnants : ici à Paris l’image est explicite et politique. Un ange muni d’une matraque ensanglantée casse la tête d’un jeune homme blanc, avec deux légendes pour que l’on comprenne le message : d’une part « Dieu est antifa », de l’autre « Pas de silence pour le Faschisme » (sic). La sottise, la complaisance satisfaite pour la violence, le sectarisme qui se prend pour la justice, sont apparemment bien partagés. Une chose surprend tout de même : la « fresque » souille ce mur parisien depuis trois semaines. Le nouveau maire humaniste de Paris n’a donc pas d’équipes de nettoyage ?











