Cécile Duflot, ancienne patronne des Verts et toujours active dans la subversion arc-en-ciel sous couleur d’écologie, n’aime pas les « instruments de sélection scolaire », elle l’a proclamé sur les Grandes Gueules récemment. Elle est contre la « dictée » et « le poids de l’orthographe au bac ». C’est sa bête noire d’écologiste égalitaire. Elle est aussi fâchée avec la géographie puisqu’elle situait naguère le Japon « dans l’hémisphère sud ». Le ministre de l’Education nationale, Edouard Geffrey, lui a répondu qu’on constate un « affaiblissement collectif » de « la grammaire et de la syntaxe », et retourné l’argument dit social : « La première inégalité professionnelle, quand vous passez un entretien, quand vous faites un CV, quand vous faites une lettre de motivation, c’est la maîtrise de la langue. » Ce qui est mal dit mais dit bien ce que ça veut dire.











