Le GIEC, groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat, est comme son nom l’indique un organisme politique, dont le personnel est choisi par les politiques, dont la fonction est de présenter, sous forme de méta-études, l’état des recherches faites autour du climat. Sa mission donnée par l’ONU était d’orienter l’opinion mondiale, à travers des rapports pluriannuels touffus dont n’étaient lus que les résumés de presse, vers la conviction que le climat se dégradait très vite et qu’une action mondiale contraignante et immédiate pouvait sauver la situation. Il semble qu’il y ait aujourd’hui une NPC (nouvelle politique climatique), comparable à la NEP de Lénine, nouvelle politique économique, sorte de pause destinée à consolider la révolution. Un rapport validé par le GIEC affirme que, s’il existe bien un réchauffement de la planète, celui-ci n’est ni catastrophique, ni hyper-rapide. Ce changement de « scénario » devrait lever le pied sur le Net Zéro et permettre aux économies occidentales de souffler un peu. En contrepartie, on voit la propagande sur le Hantavirus monter en puissance. L’ingénierie sociale ne s’arrête jamais.











