Les jeunes qui s’inscrivent à l’université de Brighton, au Royaume-Uni, vont pouvoir choisir cette année un cursus voué au wokisme dont les débouchés sont tout indiqués : les lauréats pourront rejoindre le monde de la diversité, équité, inclusion (DEI). Le diplôme proposé s’intitule « Politique, sexualité et genre » : une formation à la pointe du vent.
Au centre du programme, une approche décoloniale. Les étudiants auront la possibilité de suivre des cours sur l’anarchisme, l’impérialisme et la politique environnementale. L’étude des mouvements politiques féministes, queer et trans se conjuguera avec l’examen des luttes historiques et modernes autour de la sexualité et du genre.
La formation au wokisme vise les débouchés « DEI »
L’université prévoit également d’organiser des stages au sein de groupes locaux féministes et LGBTQI+, afin de mieux préparer les futurs diplômés aux carrières dans le secteur public – bien sûr ! – et dans celui des services.
Certes, ce type d’études n’est pas nouveau dans le monde académique, puisque le wokisme s’est largement installé dans la sphère publique grâce aux études universitaires, aux Etats-Unis notamment. Mais alors qu’il était jusqu’à présent confiné aux études de troisième cycle il est désormais offert aux étudiants dès l’entrée dans l’enseignement supérieur. Il semble que cela soit une première.
L’université de Brighton innove en proposant le wokisme dès la 1e année
Le nouveau cursus est taillé sur mesure pour des jeunes qui n’affichent qu’un très faible niveau de notes d’entrée aux universités : à eux les joies de « l’écriture queer », des politiques anarchistes et de l’économie politique radicale, à moins qu’ils ne préfèrent le module « colonialisme, capitalisme et crise climatique ».
Il leur en coûtera cependant 9.790 livres sterling par an – près de 11.500 euros de tarif annuel annoncé. Les convictions woke, ça se paye cash. Il faut croire qu’il y a un marché.











