Un peu de prudence dans le monde des vaccins : Le 25 juin 2026, le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence européenne du médicament (EMA) a adopté une restriction de l’indication existante afin de limiter l’utilisation du vaccin IXCHIQ contre le chikungunya aux personnes âgées de 12 ans et plus présentant un risque élevé de contracter l’infection par le virus du chikungunya. Sont donc exclus les plus jeunes, les personnes immunodéficientes ou immunodéprimées en raison d’un traitement notamment, et les personnes âgées de manière générale. Il est également recommandé de ne pas l’administrer en même temps que d’autres vaccins. France, la HAS recommande même depuis avril de ne pas le proposer du tout sans un examen approfondi des bénéfices et des risques potentiels.
L’affaire revient sur le devant de la scène alors que les différentes institutions françaises de maladies tropicales mettent à jour leurs recommandations.
Il est donc possible d’évaluer et de tenir compte des effets secondaires des vaccins, qui, dans le cas d’IXCHIQ sont – rarement – très graves : choc anaphylactique, encéphalopathie, méningite aseptique, symptômes prolongés voisins de ceux du chikungunya lui-même.
On est dans un autre monde que celui du vaccin anti-covid.











