1.000 interpellations, 76 policiers blessés, tel est le bilan provisoire du « blocage » des lycées par les syndicats de lycéens, qui s’étend désormais à plus de 355 établissements. Le mouvement avoue de plus en plus ouvertement sa nature politique : les « manifestants » réclament plus de professeurs et ils battent les leurs, de meilleures conditions de travail, et ils cassent et brûlent. L’appui scandaleux du maire de Saint-Denis Bally Bagaoyko n’est pas le seul indice de l’action de La France insoumise. Des drapeaux palestiniens et algériens apparaissent désormais, des collectifs proches de LFI, d’autres des frères musulmans, excitent les apprentis casseurs. Et des hommes politiques d’extrême gauche se mêlent aux activistes en herbe. Le préfet de Seine-Saint-Denis vient d’ailleurs de saisir la justice contre Bally Bagayoko pour « provocation à commettre un délit ».











