Lycées : la paix selon LFI

Lycées paix selon LFI
 

Le lycéen d’il y a soixante ans entrait dans sa classe de trente élèves en portant dans son cartable sa trousse contenant un stylo, une gomme, un rapporteur, un compas, un double décimètre, une règle à calcul héritée d’un grand frère, quelques cahiers et des manuels achetés d’occasion. L’Etat lui fournissait son pupitre, un tableau noir et de la craie. Avec ça, il profitait d’un des meilleurs lycées du monde. Aujourd’hui il bloque 180 établissements, d’abord en région parisienne, pour « protester contre le manque de moyens et les conditions de travail » selon ses syndicats, car on le gave de revendications depuis le bavoir. A cette occasion, il tire des mortiers de feu d’artifice. Une jeune fille a été brûlée à l’acide chlorhydrique. Douze policiers ont été blessés au 28 septembre. Ce n’est qu’un début. Mélenchon salue des « mouvements inoffensifs » et Bally Bagayoko, maire de Saint Denis, danse devant les feux de poubelles allumés au lycée Suger. C’est festif, la Nouvelle France.