Raphaël Glucksmann, l’homme qui emballe les beaux quartiers du PS et auquel les sondages promettent 11 % des votes au premier tour de 2027 s’il parvient à gagner la gigantomachie de la primaire socialiste, séduisait l’enseignante en sociologie de plus de cinquante ans parce qu’il semblait poli et dénonçait la « brutalisation du débat public ». Hélas, depuis qu’il plonge les bras dans le cambouis de la campagne électorale, il a pris un très mauvais genre. Critiquant l’autre jour devant les partisans de Boris Vallaud les extrêmes du paysage politique, Mélenchon et Marine Le Pen selon lui, il a eu cette phrase définitive : « On leur pisse dessus » ! Ce qu’il ne faut pas dire comme vilains mots pour tenter de racoler quelques voix dites populaires !











