La Phrase : « Ce qui unit de Lisnard à Glucksmann est plus fort que ce qui divise »

unit Lisnard Glucksmann divise
 

C’est ce qu’a confié le président de la République à l’AFP. Emmanuel Macron, en bout de course et à bout de souffle, prétend encore peser sur l’élection de 2027 par les idées qu’il jette dans la campagne. En l’espèce, pour éviter un deuxième tour Mélenchon-Le Pen, il préconise une GROKO à la Française, de la gauche socialiste à la droite libérale en passant par les bébés Macron Attal et Philippe, et le candidat républicain Retailleau. Les politiciens concernés ne sont pas enthousiastes. Philippe préfère « ne pas commenter », étant « tourné vers l’avenir ». Retailleau est carrément contre, comme Lisnard. Attal se tait. Et Glucksmann n’est pas « concerné » par ces « tentatives désespérées ». Pourtant, Macron a raison : seule l’alliance républicaine de tous les « contre » permettrait au système de se maintenir en éliminant Mélenchon au premier tour et Le Pen au second. Et en même remps, c’est ce dont les Français ne veulent en aucun cas.