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L’Arabie Saoudite a financé la mosquée de l’Islamic Society of Boston où les terroristes du marathon, les Tsernaev, se sont radicalisés

Arabie Saoudite finance mosquee Islamic Society of Boston Tsernaev
 
Dzhokhar Tsarnaev, actuellement en procès pour terrorisme à la suite des attentats perpétrés lors du marathon de Boston, fréquentait la mosquée de l’Islamic Society of Boston (ISB) à Cambridge, dans le Massachusetts. Une mosquée fondée par un membre d’Al-Qaïda et financée par de l’argent saoudien. Selon Newsweek, les frères Tsarnaev s’y seraient radicalisés.
 

Une mosquée financée par … la ville de Boston ?

 
A cette mosquée s’ajoute un centre culturel également financé par de l’argent saoudien. L’ancien ministre du pétrole d’Arabie Saoudite, Zaki Yamani, avait même prononcé un discours lors de la remise officielle du terrain par les autorités de Boston à l’Islamic Society of Boston. La ville de Boston avait cédé ce terrain pour 10% de sa valeur…
 
Pour la première fois, l’organisation américaine Americans for Peace and Tolerance (APT) rend publics les noms de personnalités saoudiennes ou du Golfe qui ont accordé au total quelque 8,6 millions de dollars pour la construction de cette mosquée et de son centre culturel.
 
Ces documents avaient été obtenus par l’APT sur ordre d’un tribunal, lors du procès en diffamation mené par l’Islamic Society of Boston. Cette dernière avait été obligée d’abandonner les poursuites alors que les liens qu’elle entretenait avec des organisations islamiques extrémistes et terroristes apparaissaient un à un.
 

Derrière l’Islamic Society of Boston et la mosquée des frères Tsarnaev : l’Arabie Saoudite

 
Parmi les donateurs se trouve le prince saoudien Bandar Bin Sultan. Le mois dernier, lors du procès mené par des familles de victimes du 11 septembre contre le gouvernement saoudien, Zacarias Moussaoui, l’un des suspects des attentats du 11 septembre, avait également accusé le prince Bandar d’être un donateur d’Al-Qaïda.
 
Un autre don provient d’une association caritative koweitienne appelée Lainat al Daawa al Isalmiyya, considérée comme terroriste par le gouvernement américain depuis qu’elle a été dirigée par Khalid Sheikh Mohammed, l’un des cerveaux du 11 septembre.
 
Mais la contribution saoudienne la plus importante provient de la famille saoudienne de Walid Fitaihi. Ce dernier compte d’ailleurs parmi les membres du Conseil d’administration de l’ISB. Il est à ce titre l’un des propriétaires légaux du centre culturel et des mosquées de l’ISB. Walid Fitaihi est notamment connu pour ses propos et écrits antisémites, mais son père et lui ont accordé plus de 2,3 millions de dollars à l’ISB. L’Islamic Development Bank a également financé le projet à hauteur d’un million de dollars et travaillait, à l’époque de ce don, avec les gouvernements d’Arabie Saoudite, d’Iran et de Libye, des pays très liés au terrorisme international. La banque avait également financé le Hamas et des familles de kamikazes lors de la seconde intifada en Palestine.
 

L’argent de l’Arabie Saoudite derrière toutes les causes islamistes à travers le monde

 
La National Commercial Bank d’Arabie Saoudite, présidée par Khalid Bin Mahfouz, a elle aussi fourni 50.000 dollars à l’Islamic Society of Boston. Or Khalid Bin Mahfouz était également le fondateur de la Fondation Muaffaq, qui avait procuré 3 millions de dollars à Oussama Ben Laden…
 
Depuis les débuts d’Al-Qaïda, la majorité des causes islamistes à travers le monde sont financées par de l’argent saoudien : non pas directement par le gouvernement mais par de riches individus, des institutions financières ou des organisations caritatives installées dans le royaume ou dans les autres pays du Golfe.
 
L’Arabie Saoudite ne pratique pas un islam « modéré » et ne finance pas de mosquées « modérées ». Nul ne saurait s’étonner que l’Islamic Society of Boston ait servi de centre de radicalisation aux frères Tsarnaev. D’autant moins que 12 des responsables de cette Islamic Society of Boston sont actuellement en prison, tués ou en fuite à cause de leurs activités terroristes. La question de l’inefficacité ou de la passivité des services demeure cependant. Une telle concentration d’assassins peut-elle véritablement passer inaperçue ?
 
Il faudra sans soute se pencher sérieusement sur toutes les mosquées que l’Arabie Saoudite finance aux Etats-Unis, dans le reste du monde et en France.