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L’archevêque de Canterbury critique l’islam radical en humaniste

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Lord Carey, archevêque de Canterbury (anglican), a choisi le populaire Daily Mail pour publier une tribune humaniste dénonçant des années de « multiculturalisme » et de perte de fierté chrétienne qui ont abouti, explique-t-il, à la folie de l’islam radical, avec ses fanatiques à passeport britannique qui combattent aujourd’hui aux côtés du califat.
 
Il faut leur enlever le droit de voyager lorsqu’ils sont connus, et leur interdire de rentrer en Grande-Bretagne pour y trouver le confort d’une société développée, « nos gymnases et nos consoles de jeux », assure le dignitaire anglican. Il ajoute : « En embrassant le multiculturalisme et l’idée que chaque culture et chaque croyance est d’égale valeur, nous avons trahi notre tradition d’accueil à l’égard des étrangers qui arrivent chez nous. »
 
« Les diverses croyances étaient accueillies volontiers en Grande-Bretagne mais il y a avait une seule croyance prééminente, le christianisme. »
 
Le réveil fait mal, décidément : Lord Carey détaille les horreurs qui se font jour sous la domination totalitaire de l’Etat islamique, le « génocide » des chrétiens. Il rappelle même que l’islam s’est imposé par l’épée, contrairement à la foi chrétienne qui progresse par la prédication.
 
Mais on ne se refait pas. L’archevêque  de Cantorbury, en bon humaniste, affirme que tout cela est le fait des « fanatiques » de l’islam radical, ultra-minoritaires face à la grande majoritaires des musulmans qui recherchent d’abord une vie paisible dans le respect des lois.
 
Le problème vient, dit-il, du fait que les musulmans aient été traités comme une minorité, avec un défaut de considération et d’association à la conduite des affaires dans le cadre d’une « démocratie libérale » où la force de l’islam pourrait, rejetant tout fanatisme, contribuer à la richesse du pays.
 
Bref, il ne s’éloigne que fort peu de l’idéal maçonnique du « dialogue » et du multiculturalisme au sein d’instances interreligieuses – plus exactement, il y revient au grand galop.
Le récent document du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, en désignant les problèmes propres à l’islam, se montrait plus lucide, plus cohérent et moins captif enfin d’un discours qui n’est pas chrétien.