Pendant que Ségolène Royal, trente-cinq ans après avoir été ministre de François Mitterrand, dézingue une primaire de la gauche qui ronronnait bien tranquillement, Anne Hidalgo, après douze ans à la tête de Paris qu’elle a ruiné, l’abandonnant aux migrants, à l’insécurité et aux folies de genre, s’éclate dans sa nouvelle vie : elle est ambassadrice de la Convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie. Cette GCOM, cofinancée par la Commission européenne, siège à Bruxelles mais son ambassadrice voyage de Singapour au Chili. Y fera-t-elle les mêmes notes de frais de princesse qu’elle a laissées un peu partout en tant que maire de Paris ?











