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Biodiversité : un prétexte socialiste pour l’ONU…

Biodiversité un prétexte socialiste pour l’ONU

 
« Maintenir la biodiversité n’est pas seulement lié à des mesures de conservation, mais également à la poursuite de la réduction de la pauvreté et au développement humain de manière durable. Ceci révèle l’importance critique du succès de notre agenda de développement à partir de 2015 » : c’est en ces termes qu’Helen Clark, administrateur du Programme de développement des Nations-Unies (UNDP, PNUD) a ouvert la 12ème rencontre de la Convention sur la biodiversité à Pyongyang, en Corée du Sud. L’écologie est un prétexte pour l’ONU pour faire aboutir une gouvernance mondiale socialiste.
 

Quand l’ONU fait usage de tous les prétextes

 
La conférence a duré trois semaine et s’est conclue le 17 octobre sur la proclamation sans ambiguïté d’un but : l’accélération de l’application d’un ordre du jour draconien de l’ONU « proposant » une redistribution de la richesse mondiale, des réglementations environnementales plus restrictives et une réglementation accrue de toute la société humaine.
 
Ce discours est typiquement socialiste en ce qu’il appelle à une réponse globale, qui dépasse les compétences et décisions individuelles des nations…
 
Et pour cause. Helen Clark est depuis longtemps un membre actif de l’internationale socialiste. Trois fois premier Ministre de la Nouvelle-Zélande, elle avait représenté le Parti des travailleurs (Labour party) aux congrès de l’internationale socialiste en 1976, 1978, 1983 et 1986…
 

Quand la biodiversité sert les objectifs ultimes de l’Internationale socialiste

 
Notons que l’Internationale socialiste avait déclaré lors de son congrès de 1962, à Oslo que « l’objectif ultime de l’Internationale socialiste n’est rien d’autre qu’un gouvernement mondial… L’adhésion aux Nations Unies devrait être universelle ». La biodiversité n’est ici à l’évidence qu’un prétexte politique.
 
Helen Clark a le mérite de dire tout haut ce que les politiques adoptées montrent sans ambiguïté à ceux qui ont des yeux pour voir. Petit à petit les loups verts sortent du bois et ne cachent plus les objectifs à long terme qu’ils ont longtemps masqué par de vertueuses déclarations écologistes.