Au fil des faits divers et des diffamations, on finit par savoir ce que c’est que le Canon français : ce sont des banquets célébrés un peu partout pour célébrer ce patrimoine immatériel qui fait beaucoup pour le vivre ensemble des Français : le grand repas pris en commun. Hélas ce moment de joie n’est pas du goût de l’extrême-gauche, LFI en tête, qui sent dans cette cuisine populaire des relents nauséabonds, lance des manifestations contre, des injures, cela trouble l’ordre public ou risque de le faire, et finalement les autorités compétentes finissent par interdire le banquet. C’est ce qui vient d’arriver à Quimper. La ville avait tout d’abord autorisé la journée. Indignée, Marie Lauwers, conseillère municipale LFI a « questionné » le maire, et demandé « l’interdiction ». Pourquoi ? A cause de prétendus « incidents de Caen » : le 18 avril, 4.000 personnes y avaient dîné dans un calme parfait, puis quelques dizaines seraient allées en centre-ville. Emma Fourreau, eurodéputé et conseillère LFI de Caen aurait recueilli des témoignages sur des insultes racistes et sexistes, et autres menaces. Ouest France note qu’aucune plainte n’a été déposée. Et la ville n’a constaté aucune « atteinte à l’ordre public ». En somme, une militante de LFI argue d’un prétendu trouble à l’ordre public imaginé par une autre militante LFI pour faire interdire un événement. Et le pire est que cela marche : l’agglomération Quimper Bretagne occidentale a officiellement demandé la déprogrammation de l’événement. A cause de « tensions significatives en matière de sécurité » ! La réalité, c’est que le Canon français a pour actionnaire minoritaire Pierre-Edouard Stérin, réputé d’extrême-droite. En matière d’agit-prop, LFI touche sa bille !











