Le média El Wanderer a récemment retrouvé un article publié en 1995 par le cardinal Victor Manuel Fernandez, dans lequel celui-ci affirme : « Je crois fermement que tous seront sauvés ; une confiance qui ne repose ni sur un désir, ni sur ma compassion pour les hommes, mais sur ce que je sais de Dieu et de ses desseins concrets grâce à sa Révélation. »
Le cardinal contredisait ainsi gravement la Révélation elle-même. On lit ainsi en Matthieu, XIII, 40-42 : « Comme on cueille l’ivraie et qu’on la brûle dans le feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de Dieu enverra ses anges, et ils enlèveront de son royaume tous les scandales, et ceux qui commettent l’iniquité, et ils les jetteront dans la fournaise ardente : c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. » Ou encore, dans l’Apocalypse, XXI, 8 : « Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les magiciens, les idolâtres et tous les menteurs, leur part est dans l’étang ardent de feu et de soufre : c’est la seconde mort. » Il contredisait d’ailleurs l’enseignement constant de l’Eglise sur le sujet.
Il faut souligner que le fait qu’un théologien ait professé une telle erreur il y a une trentaine d’années n’est pas le problème principal. Mais cet homme ne s’est manifestement jamais publiquement rétracté de cette erreur publique, et pire, il est devenu depuis cardinal de l’Eglise et surtout Préfet du Dicastère pour la Doctrine de la foi qui a pour mission d’énoncer la Foi catholique.











