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Un rapport prouve que les courbes de températures GAST sont manipulées pour amplifier un réchauffement climatique

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C’est un véritable pavé dans la mare du climato-alarmisme et du réchauffisme. Deux scientifiques, le météorologiste Joe d’Aleo et le climatologue du Cato Institute Craig Idso, et un statisticien confirmé, James Wallace, ont publié un rapport, paraphé par sept autres scientifiques, qui montre qu’une grande partie de données chiffrées du « réchauffement climatique » ont été manipulées et amplifiées par des spécialistes du climat afin de les rendre plus alarmantes. Le rapport indique que les trois grandes statistiques des températures moyennes globales (Global average temperature datasets, GAST) qui sont brandies par les climato-alarmistes pour affirmer que les dernières années ont été « les plus chaudes » et que le réchauffement des 120 années passées est tragique et sans précédent, sont largement rectifiées dans le sens de la chaleur.
 

Des courbes de températures manipulées et amplifiées

 
« Leur lecture est totalement biaisée par rapport aux données américaines publiées et crédibles, et par rapport à d’autres statistiques de températures », écrivent les trois auteurs. Les moyennes « ajustées » des organismes alarmistes tels que la Nasa, la NOAA (Météo des Etats-Unis) et l’Office météorologique du Royaume-Uni (UK Met Office) divergent tellement par rapport aux données originelles qu’elles en perdent toute crédibilité.
 
Le rapport reproduit le graphique des rectifications opérées pour obtenir ces GAST, désormais controversées. De 1885 à 1942, les relevés bruts de températures sont presque systématiquement corrigés à la baisse, les valeurs de correction étant représentées en bleu. Au-delà et jusqu’à nos jours, les relevés bruts de températures sont presque systématiquement corrigés à la hausse, les valeurs de redressement étant représentées en rouge. Il est frappant de noter que la correction est systématiquement à la hausse à partir de 1975, sans aucune correction à la baisse, le contraire étant vrai entre 1925 et 1941.
 

Les courbes GAST sont à la racine du discours sur le réchauffement climatique

 
Pour Joe D’Aleo, cette opération de redressement statistique a pour effet d’amplifier la tendance à la hausse des températures : « Presque tout le réchauffement indiqué réside dans les redressements. Ces statistiques minorent le réchauffement jusqu’aux années 1940 et l’amplifient jusqu’à nos jours ». De quoi créer une belle pente ! Il ajoute cette critique : « On pourrait imaginer que lorsque vous opérez des redressements, parfois c’est à la hausse, parfois à la baisse. Mais cela n’arrive presque jamais ». Conclusion du rapport : les affirmations de la Nasa, de la NOAA et de l’UK Met Office, selon lesquelles le monde subit un réchauffement inédit et dramatique, doivent être prises avec des pincettes car ils utilisent tous les mêmes statistiques trafiquées du GAST.
 
Ce rapport de recherche établit bien que les trois courbes statistiques dites GAST ne donnent pas une traduction crédible de la réalité. Car l’importance des redressements, qui effacent les irrégularités cycliques, est telle que leur adéquation avec les données de températures brutes publiées par les Etats-Unis ou autres, n’est pas crédible. Il est donc impossible de conclure, à partir des trois graphiques GAST, que les dernières années ont été les plus chaudes jamais connues.
 

Matthieu Lenoir