CROUS : les étudiants financent leur propre endoctrinement

CROUS étudiants financent endoctrinement
 

Vous souvenez-vous de ce que veut dire CROUS ? Centres régionaux des œuvres universitaires. Qui les finance ? En particulier la CVEC, contribution à la vie étudiante et de campus que versent chaque année 67 % des étudiants qui s’inscrivent. Et à quoi servent les CROUS ? A financer, par exemple, des spectacles et des festivals. Parmi eux le Cop 1 Festival, pour lequel s’unissent les CROUS de Paris, Lyon, Nantes, et Aix-Marseille. Un gros truc consensuel, donc apolitique ? Pas exactement : d’une consensualité limitée à l’extrême-gauche quelquefois violente. Il a accueilli par exemple deux rappeurs « antifascistes », Rim’k et Soso Maness, dont un clip dit notamment « Jordan t’es mort » et « Le doigt en l’air pour les cistes-ra, CNews dans l’angle mort ». On y trouve aussi S. Pri Noir qui traite Marine Le Pen de « raciste » et Prince Wally qui chante pour NFP. Dans ce mélange des genres, le festival organise aussi des tribunes où viennent donner des conférences des streamers politiques comme Jean Massiet, pilier de la fête de l’Humanité, zélateur du voile, ou encore Imane Bounouh, invitée chouchoute du service public, assistante d’une élue écologiste à l’Assemblée et chargée d’expliquer aux étudiants que le RN est le parti « du cynisme et de la terreur ». Chacun est libre bien sûr de ses opinions : mais est-ce bien à l’argent des étudiants de financer la propagande de l’extrême-gauche ?