Défaite d’Orban : l’ordre règne à Budapest, pas à Bruxelles !

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Il y a des choses dont on est sûr, en matière de démocratie. Ni le nazisme ni le communisme n’ont jamais rendu le pouvoir spontanément ni pacifiquement. Quand on parle de dictature ou de régime autoritaire, il convient donc d’établir une gradation. Le général Franco n’était pas un centriste de progrès mais il a organisé la transition vers la démocratie parlementaire. Et le général De Gaulle que le Parti communiste traitait de « général fasciste » a rendu les manettes deux fois, du jour au lendemain, sans que nul ne l’y force. De même l’ancien Premier ministre hongrois Viktor Orban, que la commission de Bruxelles et les grands médias européens présentaient comme un dictateur, a-t-il reconnu la valeur du vote démocratique et passé la main sans difficulté – ce que l’Union européenne ne sait pas faire : elle n’a pas accepté le choix des Français contre la Constitution européenne en 2005 et fait rentrer par la fenêtre en 2008, sous le nouveau nom de Traité de Lisbonne, un texte sorti par la porte électorale trois ans plus tôt.