L’avantage du direct, c’est qu’on ne peut l’effacer : Rokaya Diallo, militante décoloniale afroféministe communautariste d’extrême gauche, directrice de publication du brûlot Politis et enseignante à la Sorbonne l’a dit clairement : « Je n’aime pas la France. » Elle a précisé, la France « d’aujourd’hui, patriarcale », mais ces réserves ne font qu’accentuer le propos : elle n’aime pas son pays de nationalité tel qu’il est, mais tel qu’il devrait être si les gens comme elle en achevaient la conquête politique, juridique et spirituelle. La vice-présidente LFI de l’Assemblée nationale Mathilde Panot partage cette vision idéologique de la France. Alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu lui demandait en séance de condamner l’incendie de la mairie de Limoges par un militant d’extrême gauche, elle a gardé un long silence avant de répondre à côté. L’une parle, l’autre pas, mais les deux disent la même chose, leur haine du pays réel.











