Depuis maintenant quarante ans que Mitterrand, Rocard et leur envoyé spécial Pisani ont semé le désordre et l’incertitude en Nouvelle-Calédonie au nom d’un droit du premier occupant qu’ils refusaient en France et en niant le résultat du vote des populations, le territoire donne un énième démenti à leur volonté de le laisser à l’abandon : la droite loyaliste a encore remporté les élections provinciales. Le président de la République va-t-il, une nouvelle fois, piétiner ce résultat pour donner satisfaction aux factieux violents minoritaires qui réclament une indépendance qui satisferait Chinois et Australiens, le poussant ainsi sur le chemin de la misère et de l’affrontement ?











