Présente dans plus de cent pays DKT International est l’une des organisations les plus actives au monde en matière de promotion de l’avortement médicamenteux et de distribution de contraceptifs. Sur son site, elle se présente comme « l’un des plus grands fournisseurs de soins de santé sexuelle et reproductive » dans le monde. Mais qui la finance ? Réponse, à la fois de très grosses fortunes privées, des philanthropes à travers leurs fondations, des agences d’Etat et internationales. En résumé : sous couleur de progrès, le gros argent se met au service de l’idéologie de la mort, maquillée en « liberté de la femme », en « pro-choix ».
Gates en tête des philanthropes qui financent l’avortement
En tête des gros bailleurs on trouve la Fondation Bill et Melinda Gates, l’une des plus grandes organisations philanthropiques au monde. C’est par milliards de dollars qu’elle finance la santé, la vaccination, l’avortement. Elle donne en particulier au Planning familial et à DKT pour ses « programmes de santé reproductive », ce qui dans le langage codé de l’ONU signifie avortement et contraception. DKT se flatte d’avoir « évité » 22,6 millions d’avortement dangereux, c’est-à-dire qu’elle a tué 22,6 millions de bébés en un an. La Children’s Investment Fund Foundation (CIFF), basée au Royaume-Uni rajoute dans son objet social la santé maternelle et la réduction de la mortalité infantile mais finance par centaines de millions de dollars les mêmes agents, dont DKT, et les mêmes buts de « santé reproductive ».
« Droits sexuels et reproductifs » = avortement
Deux autres piliers financiers de DKT sont la Fondation William et Flora Hewlett et la Fondation David et Lucile Packard. Elles financent depuis des décennies des projets liés à la planification familiale et à l’extension des soi-disant « droits sexuels et reproductifs », autre nom de code de la promotion de l’avortement. La Fondation Hewlett s’occupe en particulier de financer les organisations internationales qui se consacrent à préparer les changements législatifs et culturels autour de l’avortement et de la contraception.
Etats, agences publiques au service de l’idéologie
DKT bénéficie du soutien d’agences publiques de coopération au développement. Parmi elles figure la Sida, l’Agence suédoise de coopération internationale au développement, l’une des institutions européennes les plus engagées dans le financement des programmes de santé sexuelle et reproductive. L’importance de ces bailleurs de fonds ne se mesure pas uniquement aux montants qu’ils versent. Ils influent sur l’élaboration des politiques internationales favorisant l’avortement. Par des subventions, des programmes de coopération et d’alliances stratégiques, ils contribuent à définir les priorités, à promouvoir la recherche, à soutenir les campagnes de propagande politique et à favoriser certains modèles de développement.
Les réseaux qui financent l’avortement
Par son omniprésence dans le monde, par la variété et l’ampleur de ses donateurs, DKT est un organe d’exécution majeur de ce réseau d’influences et de financement au service de l’avortement. Le financement de DKT en dit long sur ampleur de ces réseaux et sur les dynamiques de pouvoir, de financement et d’influence qui sous-tendent une grande partie du débat contemporain sur la naissance, la famille et l’avortement. On savait qui promeut l’avortement, on voit un peu mieux comment il s’y prend.











