Mgr José Raul Vera Lopez, évêque émérite de Saltillo au Mexique, à l’occasion d’un rassemblement « catholique pro-LGBT », a prononcé une homélie dans laquelle il a affirmé : « L’homosexualité n’est pas un péché. C’est un phénomène naturel, et non une perversion et une maladie humaine. » Et d’inviter les « catholiques LGBT » à « exercer un rôle de guide dans la foi », affirmant que « sans la communauté LGBT, l’Eglise est incomplète ».
Mais le prélat s’engouffre dans une confusion totale, travestissant le message de l’Eglise. Car si le « sentiment » homosexuel n’est pas condamné en soi, toute pratique homosexuelle est peccamineuse, comme le rappelle le Catéchisme de l’Église catholique au n° 2357 : « S’appuyant sur la Sainte Ecriture, qui les présente comme des dépravation graves, la Tradition a toujours déclaré que “les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés”. Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas. »
A quand une condamnation par Rome de ces propos gravement hétérodoxes ?











