Alex Newman de The New American a reçu sur son podcast, Behind the Deep State (« Derrière l’Etat profond »), Jonathan Cohler, un physicien qui a déjà écrit plusieurs articles scientifiques sur les erreurs du GIEC. Son dernier article en date, réalisé avec une équipe d’universitaires de l’Université du Delaware, d’Adelaide University en Australie, de l’Université d’Oslo en Norvège et de l’Institut de la physique de la Terre et de la science de l’espace en Hongrie, souligne que les mesures de la température des océans – la composante chaleur de l’océan, dite OHC en anglais – sont totalement erronées. Il s’agit évidemment de prendre des mesures physiques, mais encore faut-il qu’elles soient exactes et pertinentes. Et ce n’est pas le cas, assure Jonathan Cohler.
Cet article fait suite à une autre publication où Kohler et son équipe montraient que les mesures du GIEC de la température de surface moyenne globale étaient sans signification sur le plan de la physique.
Pour déterminer le fameux contenu thermique des océans, les chercheurs du GIEC ont recours à plus de 4.000 bouées qui flottent dans l’océan pour recueillir, entre autres, des mesures de température, et ce depuis quelque 25 ans. Cohler a analysé le système de mesure en tant que tel et il est, selon lui, « complètement invalide » pour affirmer qu’il existe un « déséquilibre énergétique de la terre » de 0,7 watt par mètre carré.
Le GIEC joue à faire peur avec le contenu thermique des océans
Si les thermomètres utilisés sont irréprochables et affichent des valeurs correctes, c’est la méthodologie qui flanche, à commencer par le recours à la notion d’une « température globale ». Ainsi parle-t-on de réchauffement global comme d’une augmentation de la « température globale ». Mais celle-ci n’existe pas pour une raison simple : la terre est dans une situation de « non-équilibre » : les températures diffèrent d’un lieu à l’autre, avec des zones comme les pôles où elles sont plutôt stables et négatives et les endroits les plus chauds où elles affichent habituellement quelque 40 degrés, et d’autres zones où elles varient énormément. Parler d’une « température globale » n’a dès lors pas de sens car en matière de thermodynamique, il est impossible de faire une moyenne.
En répartissant 4.000 bouées à travers les océans, les zones prétendument analysées sont en réalité énormes et les données recueillies ne représentent rien, insiste Cohler. La température n’est pas égale sur une zone de 500 km² prétendument couverte par chaque engin de mesure, avec en outre des différences dans les profondeurs alors qu’une bouée ne prend que les températures de surface. Dès lors, les mesures sont fausses « et la thermodynamique est fausse », dit-il. D’ailleurs, « même si les températures étaient exactes, sur le plan thermodynamique, il faut encore tenir compte de l’incertitude statistique. Celle-ci dépasse largement celle retenue par le GIEC ».
L’un des auteurs de l’article, David Lee Gates, explique simplement la faille : « La température décrit l’état d’un endroit précis à un moment donné. Si elle est calculée en faisant la moyenne des températures de différentes masses d’eau sur une vaste superficie et un vaste volume océaniques, à l’aide d’une interpolation mathématique qui consiste essentiellement à compléter les zones non mesurées en se basant sur des hypothèses plutôt que sur des observations… cela donne un chiffre, mais ce chiffre ne correspond à aucune réalité physique. »
Le GIEC, un oracle qui prétend faire de la science
Pour autant, tout ce que l’on entend dire du climat dans les médias institutionnels, et notamment les données sur le contenu thermique des océans, résulte généralement des rapports du GIEC. On parle à leur sujet d’un consensus, alors que le consensus n’est pas scientifique par définition. Cohler fait d’ailleurs remarquer que le nombre d’auteurs cités par le GIEC est en réalité très petit, si l’on observe le nombre de signataires des différentes sous-sections de ces rapports. C’est un miracle si le nombre dépasse la douzaine et souvent, il n’y a qu’une ou deux personnes pour chaque assertion présentée comme résultant de la recherche. Pourtant, ces affirmations sont présentées comme fortes de l’adhésion de milliers de chercheurs.
Il faut savoir aussi que les études présentées dans les rapports du GIEC sont essentiellement des évaluations et des interprétations de différentes études ; l’interprétation de ces dernières n’est nullement soumise à une relecture par les pairs. A l’inverse, les études publiées par Cohler et son équipe ont été soumises à des comités de lecture et ont passé la barre requise pour la publication.
Tout cela ne serait pas si grave s’il n’en découlait pas des décisions politiques et des contraintes tyranniques sur l’humanité.











