L’aéroport international de Koweit-City a été lourdement endommagé par des drones et des missiles iraniens qui ont fait un mort et soixante-trois décès dans la nuit du 2 au 3 juin. Malgré le soutien des Etats-Unis. Une attaque analogue aurait été impensable lors de la guerre d’Irak en 2003. De même les drones ukrainiens ont atteint récemment Moscou puis Saint-Pétersbourg avant hier, sans tuer personne heureusement, offrant la preuve qu’il n’existe plus en Russie de bouclier infrangible. C’est un enseignement important des théâtres d’opérations militaires d’aujourd’hui : les géants sont vulnérables à la réponse des plus petits qui leur résistent. Il est intéressant de noter que, pour le deuxième mois consécutif depuis le début de la guerre, l’armée russe a perdu du terrain en Ukraine.











