Le Mot : Pillage

Le Mot Pillage
 

Notre confrère d’extrême-gauche arc-en-ciel Libération, lui-même grassement subventionné par l’Etat, s’inquiète des organismes selon lui d’extrême-droite qui « profitent de la législation sur la défiscalisation des dons pour se financer ». Dès qu’une association est reconnue d’utilité publique, en effet, les donateurs jouissent d’une réduction d’impôt sur l’argent qu’ils lui versent, c’est vrai pour les Restos du cœur comme pour Némésis ou l’ASLA, l’Association des lanceurs d’alerte. Libération nomme cela « pillage », du moment que la loi s’applique à des gens qui ne lui plaisent pas. Ils ne font pourtant rien d’illégal. Que devrait donc dire notre sourcilleux confrère qui se soucie soudain de l’argent public, pour une association comme SOS Méditerranée ? Cette organisation militante d’extrême-gauche s’est rendue coupable à plusieurs reprises d’aide illégale à l’immigration clandestine (et par la même occasion de collusion avec les réseaux de passeurs), pris en flagrant délit par la marine italienne ou Frontex. Or, déjà maternée à l’argent public (mairies de gauche, Etat, collectivités diverses), elle bénéficie de la défiscalisation sur les dons personnels. Comme ceux-ci se sont montés à 7,72 millions d’euros en 2024, avec l’exonération de 66 %, le contribuable français a donc fait cadeau de cinq millions d’euros à une association délictueuse et anti-nationale. On pourrait en citer d’autres, par exemple Utopia 56 ou Soulèvement de la Terre, mais on aura une préférence pour Génération Leaders, la création d’Assa Traoré, apologiste de ses frères délinquants, multirécidiviste d’outrage à la police et à la justice, et d’accusations calomnieuses contre un groupe de gendarmes. Nous finançons cette Winnie Mandela au petit pied avec nos impôts. C’est beau, c’est grand, c’est généreux, la France.