A Limoges, ils brûlent l’Etat, à Ploubalay, l’Eglise de France

 

L’erreur d’analyse, le mensonge le plus répandu à propos des émeutes en cours, est de séparer complètement les sages cortèges de lycéens aux revendications légitimes, accompagnés des gentils syndicats contre la vie chère, de la violence radicale. Celle-ci aurait deux bras, l’ultra-gauche révolutionnaire et les casseurs-pilleurs (le mot pillard a disparu). Cette théorie nie la réalité. Dès les premières heures on a vu des lycéens hyperviolents casser du flic et des abribus, et des collégiennes profaner une église. Et depuis le début LFI et l’ultra-gauche pilotent une révolution politique. Les objectifs choisis le confirment. A Limoges avec la mairie comme à Nantes avec le lycée, c’est l’Etat qui est brûlé. Et à Ploubalay dans le Finistère, l’incendie de l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, dont il vient d’être établi qu’il a été volontaire, c’est le vieux cœur chrétien de la France qu’on vise. Le confirment aussi les pillages des boutiques de luxe, drapeau palestinien en tête : on ne pille pas seulement pour se gaver, mais pour détruire et défier la France des Kouffars au nom de la liberté de tous les peuples de la Terre.