
Le mouvement « lycéen » en cours est une bonne synthèse du mélenchonisme. Il y a les sportifs racisés très présents dans les courses de rue, qui se plaignent du racisme des policiers, il y a les gauchistes à pancarte qui figurent la pensée militante, il y a les représentants de classe à lunettes qui portent les revendications légitimes, et puis les festifs. Hier nous avions des rappeurs sur ressorts chantant la gloire de Merah et Abdeslam, aujourd’hui, ce sont de jeunes backfish vendéennes qui reprennent sans beaucoup de talent le même morceau sacrilège dans l’église de Saint-Hilaire de Soullans, en Vendée. Elles tournent autour de l’autel en hurlant notamment : « J’ai pas peur de l’enfer, le pacte est intact. » Le diocèse de Luçon a fermé l’église profanée en attendant une messe de réparation. Certains se demandent ce que font les parents de ces écervelées. La réponse est simple : ce sont les filles françaises de souche de cinquante ans d’idéologie, de pédagogie et d’invasion. Ni le manque de moyens comme le prétendent les syndicats, ni l’immigration seule comme le pense Trump, ne les ont produites : blanches et de naissance catholique, elles sont le fruit du grand remplacement mental en cours, les balillas d’un Mélenchon qui réussit avec sa Nouvelle France la synthèse de toutes les erreurs, la chair à canon de la révolution arc-en-ciel.










