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De qui Macron serait-il le président ?

Macron président
 
La question peut se poser, doit se poser. Pauline Mille a fort bien décortiqué, ces derniers jours, l’essence – si l’on peut dire… – du Macron. A l’écouter, à le voir, la question n’en devient que plus vitale encore. En effet, dans une espèce de pantomime où l’hystérie le disputait au Grand-Guignol, Emmanuel Macron n’a pas manqué d’insulter – car il semble incapable d’autre chose, et par exemple d’humour – ceux qui oseraient voter pour son adversaire Marine Le Pen.
 
Depuis que, avec une folle terreur, la France s’est retrouvée sous la coupe de la République, le président a pourtant toujours passé pour celui de tous les Français. Plus encore sans doute en cette Ve République que Charles De Gaulle avait voulu modeler à sa mesure – sans trop s’inquiéter, d’ailleurs, de celle de ses successeurs…
 

Macron président : une main cachée dirige ?

 
Or le discours d’Emmanuel Macron se veut avant tout un propos d’exclusion de ceux qui ne le suivrait pas. On peut donc en conclure qu’il ne se projette dans les habits du président de tous les Français, mais plutôt, comme cela avait commencé à se faire avec François Hollande, comme un chef de clan.
 
Si l’on ajoute à cela que sa pensée (son programme…) est, comme non seulement nombre de ses adversaires mais aussi de ses soutiens l’ont observé, d’une vacuité totale, on perçoit aisément, si l’on refuse les œillères que la classe politico-médiatico-financière prétend nous imposer, que ce vide est celui d’un pantin – regardez le bien ! –, d’une marionnette qu’une main (mal) cachée dirige…