Le syndrome de Stockholm est le nom, donné après une prise d’otage en Suède en 1973, à la folie douce qui désigne l’attachement des victimes aux bourreaux qui mettent leur vie en danger. Aujourd’hui, combiné à « l’antiracisme », il domine la réaction de beaucoup de proches de victimes, souhaitée par les Etats occidentaux et leurs médias, face aux innombrables meurtres et exactions commis par des criminels d’origine extra-européenne. Dernier exemple en date, la famille du Britannique Henry Nowak, poignardé à mort avec l’aide de la police par un Sikh qui l’accusait à tort de racisme, « remercie la communauté Sikh » pour son soutien après le meurtre. Au contraire, après le lynchage à mort de Louis, sa tante, sa mère et toute sa famille, loin des fadaises du « vous n’aurez pas ma haine », appellent clairement à une manifestation propre à faire réfléchir sur la vraie nature de l’ensauvagement de la France.
La famille de Louis met les élites devant leur responsabilité
La famille de Louis a invité les politiques à la manifestation organisée en son souvenir, afin de « récupérer » son cas pour faire enfin quelque chose. Et, saisissant la balle au bond, Eric Zemmour s’est annoncé. Il serait mieux qu’il ne soit pas le seul. Car ce que veulent ses parents et sa tante, c’est que la société française, après d’autres cas semblables, notamment celui de Thomas à Crépol, accepte de regarder la réalité en face et d’appeler un chat un chat. Or, la tante et la mère s’en sont d’ailleurs plaintes, ce n’est toujours pas le cas dans les médias. L’Indépendant de Perpignan, par exemple, a titré de façon surréaliste « Un adolescent entre la vie et la mort après une violente rixe à Narbonne » alors que les données fournies par le procureur font état d’un guet-apens tendu sans doute par esprit de vengeance, et que les images montrent le lynchage d’un adolescent seul par au moins cinq personnes sous les yeux de quelques autres.
Ces médias qui répandent le syndrome de Stockholm
L’Indépendant s’est rendu coupable d’une faute professionnelle grave, vraisemblablement intentionnelle, puisque, plusieurs jours après les faits, l’article ni le titre n’avaient été retirés de son site. Dans un pays civilisé, cela devrait avoir des suites devant les instances professionnelles et au pénal, mais cela ne sera vraisemblablement pas le cas car il y a une complicité du système, idéologique et pratique – c’est elle qui provoque d’ailleurs l’ensauvagement de la France. On veut inoculer le syndrome de Stockholm à la population française de souche au nom du vivre ensemble. Cette politique est d’une efficacité redoutable. Dernier exemple venu à la connaissance du public, la rixe entre bandes lors de la fête de la musique à Chambéry a été suivie d’un raid de vengeance d’une des bandes sur un membre de l’autre qui se faisait soigner aux urgences, avec lancer de chaises et agression des médecins. Le train-train de la sauvagerie en France.
La mort d’un ado massacré n’est pas une peccadille d’enfant
Face à cela, la famille de Louis exige la vérité. Elle ne tend pas le cou aux égorgeurs en allumant des bougies comme c’est devenu la mode. Elle demande que les politiques fassent le boulot pour lequel ils briguent des mandats électoraux. Elle refuse qu’on nomme « rixe » un massacre lâche. Elle aimerait savoir qui a fait quoi et pourquoi. Que chacun soit sanctionné pour ce qu’il a fait et que les politiques agissent pour que cela ne se reproduise plus. On peut toujours rêver. Du moins fait-elle un rêve cohérent et sain, au lieu de se vautrer comme tant d’autres dans un masochisme imposé par l’Etat. Il est à noter d’ailleurs qu’Aurore Bergé, ministre, a approuvé officiellement la demande de la mère de Louis que les assassins soient jugés comme des adultes au lieu de profiter de leur statut de mineur. Signe que le vent tourne et que les girouettes qui nous gouvernent le sentent. Le syndrome de Stockholm, c’est fini ?











