Après l’affaire Nowak, la police de la pensée de la police britannique persévère dans son racisme anti-Blancs

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Le meurtre récent du jeune étudiant britannique Henry Nowak par un sikh avec l’aide de la police a indigné le Royaume-Uni. Le meurtrier avait fait croire aux policiers (faussement) qu’il était victime de racisme de la part d’Henry Nowak, ce qui a poussé les bobbies à menotter dans le dos le jeune homme alors qu’il était en train de mourir et gémissait : « Je ne peux pas respirer. » Malgré cette horrible affaire, qui montre à l’évidence à quel point les consignes données aux forces de l’ordre en la matière sont pernicieuses, l’ancienne présidente du comité de surveillance de la police en matière de racisme, Abimbola Johnson, a eu le culot d’appeler cette instance de police de la pensée à accentuer son action. Selon elle, ses progrès sont « trop lents, trop incohérents et trop mal intégrés », et surtout l’affaire Nowak risque de les « ruiner ». Pour elle, « les indicateurs continuent de montrer des disparités raciales dans des domaines clés du contact avec la police : contrôles d’identité, usage de la force, fouilles à nu, garde à vue », etc. Et d’ajouter : « Des partis comme Reform essayent de monter les groupes les uns contre les autres, en suggérant notamment que le souci des communautés non blanches entraîne une certaine indifférence aux Blancs de la classe travailleuse. C’est faux. » Ben non, c’est vrai, l’événement l’a prouvé, de même que le vocabulaire utilisé par la dame signale son origine marxiste. Elle conclut : « Nous ne devons pas entrer dans l’idée qu’améliorer la police pour les Noirs se fait au détriment des Blancs. » C’est pourtant exactement ce à quoi ont mené ses instructions, dans l’affaire Nowak.