Henry Nowak, le « George Floyd » du soi-disant antiracisme

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Robert Jenrick, membre du Parti Reform de Nigel Farage, demande que le meurtre d’Henry Nowak, 18 ans, par un Sikh au moyen du poignard rituel de 21 cm que les membres de cette communauté sont autorisés à porter en public au Royaume-Uni, soit traité de la même manière que celui de George Floyd, qui avait déclenché les émeutes Black Lives Matter en 2020.

Vikrim Digwa, 23 ans, vient d’être jugé coupable du meurtre. Il a frappé sa victime par cinq fois, dont un coup fatal aux poumons. La police, arrivée sur la scène après des appels au secours de personnes qui avaient entendu les cris de Nowak, avait menotté la victime alors que son meurtrier criait au racisme pour se dédouaner. Henry Nowak avait beau dire « I can’t breathe » – « je n’arrive pas à respirer » – la police le mettait en état d’arrestation ; il est mort une heure plus tard au bout de son sang. « Please, brother, I can’t breathe » furent ses dernières paroles.

Le frère de la victime, mais aussi les parents du meurtrier, étaient arrivés sur place avant la police. La mère de Digwa s’était empressée de récupérer le poignard et de le cacher chez elle. Elle a été jugée coupable de complicité.

Le procureur a souligné que le meurtrier avait joué la carte du racisme comme un « atout ».

On aura noté qu’aucune émeute n’a eu lieu à la suite de ce crime horrible.