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Enfin de la prison (avec sursis) requise contre une Femen !

prison femen
 
On les croyait jusqu’à maintenant scandaleusement choyées par la justice française mais il se pourrait que le vent tourne enfin.
 

La justice se lève contre les Femen

 
Trois à quatre mois de prison avec sursis et 1.500 euros d’amende ont été requis mercredi contre une ex-Femen jugée pour exhibition sexuelle pour avoir mimé un avortement la veille de Noël à la Madeleine et uriné sur les marches de l’autel de cette église parisienne, en annonçant que Noël était « annulé ».
 
Le tribunal correctionnel de Paris n’est « pas ici pour juger des motivations » de ce geste, a précisé en préambule la présidente Isabelle Pulver, mais de déterminer si les faits caractérisent ou non « l’existence d’une infraction sexuelle ».
 

Prison requise pour un délit constitué selon le procureur

 
Le procureur a estimé que le délit était constitué : la prévenue, qui « savait que son attitude ne pouvait que heurter la pudeur des fidèles », a-t-il dit, « ne peut pas s’affranchir du respect qu’elle doit aux autres ».
 
L’un des avocats a répondu aux juges que la « provocation politique » à laquelle s’est livrée sa cliente pourrait être considérée comme un « blasphème » par certains « mais pas par vous ». « On cherche à lui interdire de manifester ses opinions politiques », a plaidé sa consœur Valentine Rebérioux, invoquant la Convention européenne des droits de l’Homme…
 
Le jugement a été mis en délibéré au 17 décembre.
 
La qualification d’exhibition sexuelle a également été retenue contre une militante ukrainienne des Femen, Iana Jdanova, qui avait attaqué la statue de cire du président russe Vladimir Poutine au musée Grévin. Réfugiée politique en France, elle a été condamnée mercredi matin à une amende de 1.500 euros par une autre chambre du tribunal pour exhibition sexuelle et dégradations : une peine conforme aux réquisitions du parquet. La jeune femme a immédiatement annoncé qu’elle ferait appel.