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La théorie du réchauffement climatique sert à faire avancer la tyrannie du Nouvel Ordre mondial, affirme l’Australien Maurice Newman

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Maurice Newman fait partie du Conseil consultatif des entreprises du Premier ministre australien, Tony Abbott. Et c’est à ce titre qu’il vient de publier une tribune dans The Australian pour expliquer que la théorie du réchauffement climatique et le discours sur la responsabilité humaine dans ce domaine ne sont pas seulement faux sur le plan scientifique, mais qu’ils ont un objectif très éloigné de celui qu’ils affichent. Loin de chercher à protéger la nature en danger, très loin de vouloir du bien à tous les hommes, ils servent de base à la mise en place de la tyrannie du Nouvel Ordre mondial, écrit-il.
 
En tant que conseiller reconnu par les plus hautes sphères du pouvoir en Australie, Maurice Newman n’en est pas à sa première déclaration climatosceptique. Ses récents commentaires sur le caractère « frauduleux » du réchauffement climatique et de la responsabilité humaine lui ont valu ces derniers jours d’être traité de rigolo et de farceur. Sa tribune dans The Australian est une riposte qui dépasse de très loin ses déclarations antérieures, puisqu’elle vise à mettre au jour les intentions qu’il prête au « réchauffistes ».
 

Maurice Newman conseille Tony Abbott sur le « réchauffement climatique »

 
Que ces intentions soient malveillantes, cela ressort des méthodes qu’ils emploient. Maurice Newman rappelle ainsi que cela fait « près de 50 ans que nous somme sujets aux extravagances des catastrophistes du climat » : selon les moments, ils ont annoncé le refroidissement généralisé – c’était il y a quelques décennies – ou le réchauffement qui asséchera la planète. Sans compter bien d’autres problèmes annoncés au fil des ans par les « alarmistes » au nom d’une science très peu exacte.
 
Rien qu’en Australie, « nous avons avalé une prédiction foireuse après l’autre », rappelle Newman. Quant au GIEC, « étalon or » onusien du réchauffement global, « il a été prouvé maintes fois qu’il recourt à la fausse présentation des faits et qu’il utilise des méthodes peu scientifiques ».
 
Mais si tout est faux, où est l’intérêt de l’ONU et d’autres pourfendeurs du changement climatique de poursuivre une politique que rien ne justifie ? C’est sur ce point que Maurice Newman contre-attaque : « Le véritable objectif est de concentrer l’autorité politique. Le réchauffement global est l’hameçon. Il s’agit en réalité d’un Nouvel Ordre mondial sous contrôle de l’ONU. »
 
« Ce nouvel ordre s’oppose au capitalisme et à la liberté, et il a fait du catastrophisme environnementaliste un sujet dont on cause dans les chaumières afin d’atteindre son objectif », poursuit sa tribune.
 

Le Nouvel Ordre mondial est une tyrannie imposée par le biais de la lutte contre le réchauffement

 
Le journal de gauche britannique The Guardian cite ces propos, véritablement incendiaires, et qui de par leur origine – un homme très proche du pouvoir dans une des grandes économies du monde – qui appellent au moins une explication et, si l’on n’y croit pas, une réfutation. On peut dire qu’il ne les a pas passés sous silence mais l’affaire s’arrête là pour le quotidien. C’est en soi intéressant à noter.
 
Pour Newman – comme le rapporte de manière plus complète The New American – « le changement climatique est un champ de bataille des autoritaristes et de leurs compagnons de route, et ils n’ont pas d’autre choix que de gagner ». Ils ont déjà gagné beaucoup de terrain : les « éco-catatstrophistes », assure-t-il, n’ont nullement l’intention de s’arrêter là. Reconnaître des erreurs, c’est hors de question au point où ils en sont, et ce d’autant que les intérêts financiers sont immenses : taxe carbone globale, redistribution des richesses n’en sont que les exemples les plus spectaculaires. Ces alarmistes disposent de « fonds très importants », assure Newman, mais encore d’« universitaires complaisants » et de « grands médias crédules » qui permettent de faire avancer vers les objectifs nonobstant les preuves contraires.
 
Et il accuse : les politiques imposées par les alarmistes pour freiner le « réchauffement » vont « prolonger les situations de famine, de pauvreté, de maladie et d’illettrisme pour les plus pauvres ». A commencer par le nombre d’emplois menacés : c’est l’un des grands enjeux du sommet de Paris. «  Il sera politiquement difficile de résister. Mais c’est ce que nous devons faire : résister. Nous payons déjà un tribut social et économique inutile au service de gestes vides. Ça suffit », écrit Maurice Newman.
 
Maurice Newman réagissait notamment aux propos de Christiana Figueres, qui chapeaute la convention-cadre des Nations unies sur le climat, lors de sa récente tournée en Australie. Une tournée combative, puisque le Premier ministre Tony Abbott, lui-même climatosceptique, résiste aux politiques de lutte contre le réchauffement et qu’il a même tenté – sans succès – d’écarter le sujet de l’ordre du jour de la réunion du G20 qui s’est tenue à Brisbane l’an dernier. Mme Figueres encourageait l’Australie à remplacer sa production d’électricité basée sur le charbon par de l’énergie « verte » ou « durable », et rêvait même de voir Tony Abbott prendre la tête de ce type d’initiatives au sommet de Paris sur le climat à la fin de l’année. C’est elle qui s’est moquée de Maurice Newman en présentant ses déclarations climatosceptiques comme de « l’humour ».
 

Les Australiens ne croient plus guère au réchauffement

 
Figueres, rappelle Alex Newman dans son article du New American à propos de son homonyme, a ouvert un sommet de l’ONU sur le climat, en 2010, en adressant une « prière » à la déesse Maya Ischel, associée à la lune et à la raison, « oubliant » qu’elle est aussi la déesse de la guerre, du sacrifice humain et du cannibalisme.
 
A l’heure où l’alarmisme climatique peine à convaincre, les accusations ouvertes du conseiller du Premier ministre australien sont inquiétantes pour ceux qui rêvent de ce Nouvel Ordre mondial imposé au moyen d’une « Grande peur ». Nul doute que les attaques contre les sceptiques ne grandiront en intensité et en violence.
 

Anne Dolhein