Trois événements concomitants visibles comme le nez au milieu du visage confirment avec éclat un phénomène toujours plus pesant : la République et ses élites ont choisi, malgré leur discours laïque, d’éliminer la France chrétienne au profit de l’islam tout en s’ouvrant plus massivement à l’invasion. Ce n’est pas Mélenchon qui promeut la Nouvelle France, c’est l’Etat. Le tribunal de Rennes exige le déplacement d’une réplique d’un calvaire breton de 1652 au nom de la laïcité. L’ambassadeur de France à Alger veut donner 250.000 visas par an aux Algériens. Laurent Nuñez, Emmanuel Grégoire et Valérie Pécresse sont allés militer lors du centenaire de la Grande Mosquée de Paris pour une installation massive de l’islam en France.
Quand la France diplomatique relance l’invasion
La diplomatie française aime qu’Alger lui donne des coups de pied dans les fesses. Elle se fait maltraiter à tout bout de champ, l’ambassadeur Stéphane Romatet a été déclaré persona non grata au début de l’année, mais cela ne change pas sa manière. Pour « relancer la relation franco-algérienne », ce même ambassadeur vient de rouvrir le robinet à visas délivrés aux Algériens désireux de venir en France. Il veut retrouver le « niveau antérieur à la crise », qui était de « à peu près 250.000 visas par an ». On estime à 120.000 le nombre d’Algériens aujourd’hui en situation irrégulière en France, il va pouvoir s’accroître. En échange, quoi ? Rien. L’Algérie reprendra au compte-gouttes ses OQTF, au mieux quelques centaines par an. La République et ses élites ont choisi délibérément l’invasion.
La République célèbre l’islam en grande pompe
Elles ont choisi aussi l’islam. Le maire socialiste Emmanuel Grégoire, la présidente de région Les Républicains Valérie Pécresse, le ministre de l’Intérieur macroniste Laurent Nuñez ont tenu à célébrer le centième anniversaire de la Grande Mosquée de Paris avec son grand recteur Chems Eddin Hafiz. Grégoire a regretté que l’islam n’ait pas suffisamment de lieux de culte à sa disposition en France. Nuñez a pour sa part prononcé un discours programme. En commençant par poser en principe l’installation définitive d’un islam nombreux en France : « Aujourd’hui, la moitié des musulmans en France sont nés ici, les trois quarts sont français. Leurs questions et leurs aspirations sont françaises et leur place est ici (…) dans la France laïque, il n’est point besoin de choisir entre la foi et la citoyenneté. »
Nuñez récrit l’histoire de la France et de l’islam
Il a ensuite récrit l’histoire de l’islam en France pour justifier son parti pris. Il a ainsi rappelé que « cette mosquée est née d’une dette de sang et de reconnaissance ». C’est exact et avait poussé le maréchal Liautey à en soutenir la construction, mais Nuñez en profite pour lancer une affirmation fantaisiste : « Sur ce seul champ de bataille (Verdun), 70.000 musulmans ont péri en 1916. » L’évaluation ne repose sur rien et le nombre total des morts français s’élève à 163.000. Mais il s’agissait de magnifier « une histoire ancienne, dense, parfois complexe, mais indissociable entre la France et l’islam ». Afin de condamner ceux qui, aujourd’hui comme hier entendent « opposer l’identité française et la confession musulmane ».
La République dénigre la France chrétienne
Sans aller forcément jusque-là (comme dans toute réalité physique, la concentration est primordiale), il paraît dangereux de les confondre. Hélas, Laurent Nuñez l’a fait pour mieux dénigrer les Français que l’islam inquiète, en les décrivant avides « d’amalgames, de discours haineux, de discriminations ». C’est pourquoi il a promis une « stratégie nationale de lutte contre les actes antireligieux. (…) Pour la République laïque qui ne reconnaît aucun culte, celui qui s’en prend à un musulman s’en prend ni plus ni moins à l’un de ses enfants ». Dans son combat « laïque », il ajoute : « Nous avons des alliés, les imams. » Chapeau !
La République laïque, calvaire pour la Bretagne
En Bretagne, la République laïque a montré moins d’enthousiasme pour la vieille France chrétienne. Le calvaire de Kerdalaës, érigé en 1652, ayant été transféré en 1967 au cimetière de Saint-Divy pour le préserver, une association d’amoureux du lieu a installé sur son socle une copie, avec l’autorisation du maire. Mais le Cercle Jean-Marie Deguignet – Libre Pensée 29 a porté l’affaire devant le tribunal de Rennes, qui a tranché en faveur des « laïques ». Les juges estiment que la reproduction installée en 2022 ne peut être regardée comme une restauration. Juridiquement, elle constitue un « nouvel emblème religieux » implanté sur le domaine public, ce qu’interdit l’article 28 de la loi de 1905. Le retrait du calvaire a été ordonné dans un délai de six mois.
Pourquoi la République laïque préfère l’islam
Laissons les juristes laïques amateurs de cheveux coupés en quatre disputer du sexe des calvaires : le deux poids deux mesures de la République frappe en tout cas l’observateur. Contre la France chrétienne une extrême rigueur, avec l’islam une complaisance sans borne. La chose n’est pas fortuite, ni isolée. On voit en Angleterre le roi Charles III, en principe commandeur des croyants anglicans, en fait bien proche de l’islam. Et Laurent Nuñez nous a donné dans son discours à la Grande Mosquée de Paris la clef de son faible pour l’islam. Selon lui cette journée à la Grande Mosquée, où apparaissaient des personnalités de tous les clans du bloc central, y compris les retraités (Coppé, Ségolène Royal) et des prélats de tous les cultes, a dispensé un « message de tolérance et d’humanité ». Nous voilà rassurés : la maçonnerie est satisfaite.
La FM se sert trois fois de l’islam
Or c’est elle qui est ici à la manœuvre dans cette opération de la révolution arc-en-ciel. L’islam rend ici trois services. D’abord, par la masse de ses fidèles il devient la première religion en France et chasse la catholique. Ensuite, par sa minorité terroriste, il fait peur et rend souhaitable une nouvelle spiritualité apaisée où toutes les communautés vivant ensemble trouveraient leur bien. Enfin, dans la lignée d’un René Guénon assumée tant par l’islam officiel que par la Rome nouvelle, dont la déclaration d’Abu Dhabi est une manifestation claire, l’islam soufi contribue à cette nouvelle spiritualité arc-en-ciel que préconise et secrète la maçonnerie.
La botte sur la gorge de la France chrétienne
Ce dont le raout de la Mosquée de Paris, le jugement de Rennes et le boostage de l’immigration algérienne par l’ambassadeur de France sont trois signes patents, c’est l’accélération d’une révolution voulue par la maçonnerie, dont le peuple français ne veut pas. Et moins il en veut plus on lui en donnera. Le socialisme ne marche pas ? Il faut plus de socialisme ! L’Union européenne nous bride ? Il faut plus d’UE ! Cela pour tout, sans bien sûr jamais demander leur avis aux Français par un referendum « que la Constitution ne permet pas ». De plus en plus de Français rejettent l’islam ? On leur fourgue toujours plus d’islam ! Idem pour la grande inversion morale. Toujours plus d’EVARS, de LGBT, d’avortement dans la Constitution et de loi sur l’euthanasie ! La maçonnerie, saisie de démesure, écrase de sa botte la gorge de la France chrétienne sans plus aucune retenue. Serait-on proche d’une fin de cycle ?











