Retailleau veut la castration chimique des criminels sexuels

 

Aux grands maux les grands remèdes. Bruno Retailleau préconise officiellement la castration chimique « sans consentement » préalable pour les auteurs de violences sexuelles sur enfants. Sans doute espère-t-il faire parler de lui dans la course à la présidentielle 2027, mais le symbole est fort, alors que le scandale pédoscolaire parisien ne cesse d’enfler, et de montrer la profondeur des réseaux pédophiles dans le périscolaire de l’instruction publique. Comme Retailleau s’est exprimé sur X en quelques phrases, cela manque de précision, et il serait bien entendu nécessaire, si la chose devait entrer dans la loi, de déterminer à quel type d’acte et de criminels elle s’appliquerait – étant bien entendu en toute hypothèse qu’elle serait réservée aux condamnés ayant épuisé leurs voies de recours. Mais l’ampleur de la gangrène est telle qu’il faut tenter de trouver ses remèdes.