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Au Royaume-Uni, on cache des preuves pour accuser de viols des innocents, et on tait l’origine ethnique des gangs de violeurs…

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Dans la catégorie deux poids deux mesures, je demande le Royaume-Uni ! Visiblement, tous les violeurs n’ont pas droit, là-bas, à la même attention des services de l’État. Isolé, sous le coup d’une plainte d’une jeune femme, vous êtes le profil idéal pour subir une procédure drastique et potentiellement partiale – la victime ayant toujours raison (dans ces cas, la femme est curieusement faible et sans ressources). En groupe et de type asiatique comme on dit outre-Manche, l’affaire peut acontrario traîner et vous laisser vous en sortir pendant des années (les jeunes filles sont alors paumées ou racoleuses)…
 
Deux réalités paradoxales et scandaleuses qui viennent, cette semaine, d’être écornées : le ministre de l’Intérieur a enfin ordonné des recherches sur l’origine ethnique des gangs de violeurs. Et la Commission de révision des affaires pénales a avoué des recels de preuves dans nombre d’affaires de viols qui ont envoyé en prison des innocents.
 
Quand le viol devient politisé…
 

On va enfin pouvoir parler de l’origine ethnique des gangs

 
Depuis des décennies que ces horreurs arrivent, depuis des années que les services sociaux et la police britanniques font une moue d’ignorance devant les récits de ces jeunes filles et jeunes femmes violées, parfois torturées par des gangs « asiatiques », comprenez sud-asiatiques, souvent pakistanais. NewCastle, Rotherham, Telford, Bristol… Alors que la liste s’allonge avec les années, l’impératif majeur demeure : ne pas mentionner l’origine ethnique des violeurs. Des victimes en ont témoigné, une fonctionnaire qui l’avait fait a dû faire un stage de sensibilisation…
 
Le ministre de l’Intérieur, Sajid Javid, fils d’immigré pakistanais, a (enfin) décidé de mettre un terme au scandale en ordonnant des recherches sur l’ethnicité des gangs de violeurs pour travailler à améliorer le « ciblage » des réseaux d’abus sexuels sur les enfants et établir des « activités de prévention ».
 
L’établissement des « caractéristiques particulières » des auteurs est « essentiel à notre compréhension » des crimes dans les villes, y compris Rotherham, Telford et Newcastle. À la fin de l’année dernière, les chercheurs du groupe de lutte contre l’extrémisme de la Fondation Quilliam ont publié des conclusions selon lesquelles 84 % des personnes condamnées depuis 2005 pour le crime spécifique de viol en gang étaient des Sud-Asiatiques.
 

Isoler « une typologie de délinquance sexuelle » au Royaume-Uni

 
Sajid Javid a même dit publiquement tout son soutien à Sarah Champion, membre du parti travailliste et député de Rotherham, qui vient d’être visée par des groupes musulmans et des franges d’extrême-gauche pour avoir parlé du « problème » des filles blanches abusées sexuellement par des hommes musulmans dans sa circonscription et à travers le pays… Il y a un an, elle s’était fait violemment éconduire du Shadow Cabinet de Jeremy Corbin, parce qu’elle avait clamé cette vérité ethnique dans une tribune au Sun.
 
Il y a un moment, la réalité vous met à genoux et il faut la prendre autrement à moins de ne pas y survivre politiquement… En mai, un groupe de vingt députés avait accusé le gouvernement de « laisser tomber » des milliers de victimes.
 
Sajid Javid s’est donc saisi du « problème ». Mais attention à ne pas tomber trop vite dans le cœur du sujet… ! Il a annoncé qu’il missionnait un certain nombre de fonctionnaires et spécialistes pour tenter d’isoler « un modèle », « une typologie de délinquance sexuelle » – on fait les choses doucement, il ne faudrait pas qu’on puisse les accuser d’amalgame…
 

Ces accusés de viols injustement poursuivis

 
A côté de ça, la Commission de révision des affaires pénales (CCRC) a annoncé mercredi qu’elle procéderait à l’examen de 306 condamnations pour viol, d’avril 2016 à mars 2018, affaires qu’elle avait refusées de renvoyer en appel. Parce qu’il s’est avéré que des policiers avaient retenu « délibérément » des éléments de preuves pour faire envoyer en prison des accusés… ! C’est le résultat d’une enquête du Centre for Criminal Appeals, publiée en avril dernier.
 
Le Crown Prosecution Service (CPS) a été accusé d’avoir délibérément essayé de faire grimper les taux de condamnation pour viol – il faut dire que la terrible directrice, Alison Saunders, y a toujours été déterminée. La police a ainsi été encouragée à « croire automatiquement » tous les accusateurs de viol, indépendamment des preuves apportées, et à ne pas divulguer les éléments qui auraient pu être utiles à la défense ou qui auraient pu prouver carrément que la poursuite était répréhensible…
 
Deux cas emblématiques ont ainsi fait la une des journaux. Des jeunes hommes de 25 ans et 22 ans, Isaac Itiary et Liam Allan qui ont vu leur nom traîner dans la boue et se sont vus astreindre à de la prison (deux ans pour l’un d’entre eux) avant d’être innocentés à cause de preuves par SMS qui n’avaient pas été divulguées par la police… (l’une des « victimes » mentait sur son âge et l’autre le harcelait ni plus ni moins).
 
Il faut défaire la société patriarcale, conformément aux appels des féministes radicales, mais le patriarcat occidental blanc de préférence…
 
Clémentine Jallais