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Un scientifique australien ressort le mythe de la surpopulation

Le scientifique australien Frank Fenner, connu pour ses recherches sur la variole, vient d’annoncer la fin de l’humanité dans… 100 ans. Pour lui, l’homme est un méfait pour la planète, qu’il convient de faire disparaître. Selon lui, l’homme ne serait pas capable de survivre plus de 100 ans à la surpopulation, au changement climatique et à la surconsommation.
 
Mais c’est un mythe, puisque le nombre d’enfants est déjà en train de décliner sur terre.
 
L’Europe est largement passée sous la barre des 2,1 enfants par femme nécessaires au renouvellement des générations, et bien d’autres pays opèrent une transition démographique semblable.
 
Le Mexique par exemple : les femmes avaient en moyenne 7 enfants chacune en 1960, elles n’en ont plus que 2,2. Même chose pour l’Amérique latine, qui stagne à 2,2 enfants par femmes…
 
C’est également le cas dans le monde musulman : l’Iran, le Liban, la Tunisie et la Turquie ont déjà des taux de fécondité passés en dessous du niveau de renouvellement des générations.
 
Si certains pays enregistrent toujours de forts taux de fécondité, les démographes professionnels s’entendent pour dire que la population mondiale ne risque pas d’exploser, mais bien d’imploser.