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La taxe mondiale voulue par les mondialistes de l’OCDE fait naître une opposition grandissante

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Dans le cadre de ce que les experts appellent une guerre contre la concurrence fiscale, une coalition des gouvernements mondialistes à forte fiscalité travaille dans le monde entier pour mettre en place un nouveau régime de taxe mondiale qui étoufferait ce qu’il reste d’indépendance financière et de souveraineté nationale tout en nuisant sérieusement à l’économie mondiale. L’idée controversée, portée par l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE) et le G20 rencontre une opposition de plus en plus déterminée, composée de parlementaires, d’industriels, d’analystes et d’associations à but non lucratif attachés à la liberté.
 
Ces derniers s’inquiètent des conséquences d’une telle décision mais également de l’inertie du Congrès américain, pourtant seul capable aux Etats-Unis de contrer sérieusement ce projet mondialiste de l’OCDE.
 

Les gouvernements mondialistes se mobilisent pour la taxe mondiale proposée par l’OCDE

 
Le temps presse puisque le ministère de l’Economie et des Finances d’Obama et plusieurs autres acteurs clés travaillent déjà activement à leur projet, et leurs adversaires pressent le Congrès avec insistance.
 
Le projet de l’OCDE est intitulé BEPS (Base Erosion and Profit Shifting) et cherche, selon ses propres mots, « à déterminer si les règles actuelles permettent un découplage entre le lieu où les bénéfices imposables sont déclarés à des fins fiscales et le lieu où l’activité qui les engendre a effectivement eu lieu et, si oui, ce qui peut être fait pour y remédier ».
 
Pour le BEPS, les lois fiscales nationales ne sont plus en phase avec les multinationales et il faut donc prélever davantage de taxes sur multinationales. Pour ensuite appliquer la même logique aux consommateurs, aux travailleurs et aux investisseurs.
 

Le Congrès américain doit porter l’opposition grandissante à la taxe mondiale

 
« BEPS va changer le paysage des taxes internationales », a confirmé la vice-présidente du Council fort International Business, Carol Doran Klein. Elle a appelé de ses vœux un réveil rapide du Congrès américain : « Si le Congrès veut participer à la formation de ce paysage, il doit prêter attention aux discussions et faire connaître son avis. Une prise de position du Congrès serait vraiment utile. »
 
Jusqu’à présent, aucune action concrète n’a été entreprise de la part du Congrès américain, si ce n’est une lettre envoyée au ministère des Finances d’Obama. Mais pendant ce temps-là, l’administration Obama et les gouvernements étrangers tentent d’imposer de nouvelles règles fiscales draconiennes au monde entier.
 

Béatrice Romée