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Les transgenres ne souffrent pas d’une maladie mentale !

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Nouvelle étape dans la lutte pour les « droits LGBT » : une nouvelle étude réalisée au Mexique et publiée dans The Lancet Psychiatry assure que, contrairement aux directives de l’OMS, les personnes transgenres ne souffrent pas d’un désordre de la santé mentale. L’étude visait à déterminer si la détresse et les dysfonctionnements associés avec « l’identité transgenre » font partie de cette condition ou si elles sont le résultat du rejet social et de la stigmatisation.
 
Détresse et dysfonctionnements font partie des principaux marqueurs de la maladie mentale, mais aux termes de l’étude, ces symptômes peuvent être le résultat de facteurs extérieurs. Sur les 250 personnes transgenres interrogées à Mexico, 76 % affirment avoir ressenti un rejet social et 63 % disent avoir subi des violences, souvent au sein de leur famille, du fait de leur « différence ».
 
A cette aune, tout opprobre moral, toute condamnation d’un comportement considéré comme déviant devient de la stigmatisation, voir une justification de la déviance. L’argument est employé également à propos de la culpabilité que ressentent les femmes ayant pratiqué un avortement : on nie le crime objectif pour la loi divine, et on accuse la société.
 
L’étude dirigée par Rebeca Robles, de l’Institut national mexicain de psychiatrie, sera menée d’une manière semblable au Brésil, en France, en Inde, au Liban et en Afrique du Sud.