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L’Union africaine veut mettre en place le passeport biométrique africain

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L’Union africaine, qui vise à l’effacement des frontières au sein de l’Afrique dans le cadre de l’Agenda 2063, envisage de faire dans un premier temps un pas important dans cette direction en mettant en place un système de passeport biométrique permettant la liberté de circulation totale au sein du continent. La commission de l’Union africaine a annoncé la présentation du projet lors d’une réunion qui doit se tenir à Kigali au Rwanda ce mois-ci. Les premiers servis seront les dirigeants mais l’ensemble de la population africaine pourrait se voir doter du document de voyage unique d’ici à 2018.
 
L’objectif affiché est celui de la facilitation de la circulation des personnes mais aussi des marchandises et des services, afin de « promouvoir les échanges intra-africains, l’intégration et le développement socio-économique », a fait savoir le Directorat de l’information et de la communication de l’UA. Le mot le plus important, et qui révèle la véritable nature du projet, c’est bien sûr « l’intégration » : on a affaire à un projet fédéraliste comme celui de l’Union européenne.
 

Le passeport biométrique unique pour tout le continent africain

 
Dans le même temps, le projet de passeport biométrique annonce des possibilités de surveillance dernier cri : tandis que l’Afrique continue de se battre avec la corruption, les conséquences de la décolonisation marxiste, la présence toujours massive d’hommes de pouvoir liés au communisme, la famine favorisée par les facteurs politiques, mais aussi les affrontements tribaux, il est intéressant de constater que les plus hautes technologies sont recherchées pour ce type de fin.
 
Le passeport biométrique africain a rencontré la forte approbation de Nkosazana Dlamini-Zuma, ex-femme du leader marxiste-léniniste et polygame Jacob Zuma, aujourd’hui présidente de la commission de l’Union africaine, qui a qualifié le projet de « symbolique et significatif à la fois » : « Un bon pas pour aller vers l’objectif de la création d’une Afrique forte, prospère et intégrée, conduite par ses propres citoyens et capable de prendre sa juste place sur le théâtre mondial. »
 
Il faut dire que, lorsqu’elle était encore à la tête du parti ANC en Afrique du Sud, celui-ci ne tarissait pas d’éloges sur le « Nouvel Ordre Mondial post occidental », rendant également hommage au « rôle exemplaire du leadership collectif du parti communiste chinois ». Mme Dlamini-Zuma est également tout acquise à l’idéologie onusienne, puisqu’elle a déclaré au congrès socialiste international de 2012 que l’ONU constitue « la plus importante réalisation collective de l’humanité ».
 

L’Union africaine veut faire une union politique de type mondialiste

 
La mise en place d’un passeport biométrique continental accompagne un projet d’ouverture totale des frontières assorties d’une surveillance accrue pour contrer la menace terroriste. C’est une liberté à payer au prix fort.
 
Et à la différence de ce qui se passe dans l’Union européenne, les objectifs mondialistes de l’Union africaine sont très clairement énoncés. L’Agenda 2063, fortement soutenu par l’ONU précise : « L’unité politique de l’Afrique fera culminer le processus d’intégration, y compris la liberté de circulation, établissement d’institutions continentales et une intégration économique entière. (…) D’ici à 2030, il y aura un consensus sur la forme du gouvernement et des institutions continentales. » C’est bien d’une union politique il s’agit.
 
Mais est-ce vraiment pour le bien de l’Afrique ? On sait que l’ONU et les autres institutions internationales ont pour objectif non caché de réduire la population africaine en mettant en place la promotion de la stérilisation, de l’avortement légal et de la contraception, qui devront être « librement choisis » par les populations et dont la diffusion conditionne déjà nombre d’aides au continent noir.
 

Anne Dolhein