Le cardinal Richard Gallagher, ministre des Affaires étrangères du Saint Siège, parlant de l’accord signé avec la Chine, a déclaré : « les imperfections sont évidentes », mais pour lui le texte, signé en 2018 et reconduit, est « certainement une amélioration » par rapport à la situation antérieure. Or, ce n’est pas l’opinion des catholiques chinois, qui se sentent abandonnés par Rome à l’arbitraire du Parti communiste et de son « église patriotique ». Le nouveau pontificat doit veiller à ne pas décevoir les espoirs qu’il a fait naître, ni dériver vers un « et en même temps » tout macronien.











