Ça couine chez les verts : la France tape Greenpeace au portefeuille

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Longtemps Greenpeace s’est cru tout permis, comme une sorte de bébé-roi protégé des conséquences de ses actes par une opinion à ses petits soins. Elle s’en prenait à la France, à sa marine, à ses centrales nucléaires, au mépris du bon sens et de la sécurité des citoyens, avec le soutien plus ou moins caché d’un bon nombre de responsables politiques. C’est fini. Les innombrables contradictions de la propagande écologiste commencent à être connues du public d’une part, et les méthodes douteuses des activistes ne passent plus. EDF, par exemple, demande systématiquement de grosses sommes au nom du préjudice moral, pour frapper la subversion au portefeuille. Deux trublions, Guillaume X et Albin Y (les prénoms le disent, on milite chez les bobos), vont devoir ainsi répondre de leurs actes devant le tribunal de Nanterre, ayant perturbé un sommet mondial sur l’énergie nucléaire en faisant usage de faux. En septembre, la Cour d’appel de Grenoble a infirmé un jugement de première instance condamnant Greenpeace à 123.000 euros de dommages et intérêts, sans l’exempter toutefois de 50.000 euros pour préjudice moral. Deux autres affaires seront jugées d’ici à la fin de l’année et Greenpeace encourt de lourdes condamnations parce qu’EDF en a assez de ses éternelles attaques et demande désormais des sanctions financières. Chez Greenpeace, on se croyait invulnérable. L’ONU a été appelée au secours. Son rapporteur spécial sur les défenseurs de l’environnement (ça existe), Michel Forst, a demandé à l’EDF de « mettre un terme à la persécution ». Les pauvres choux !