Le vol, « dommage collatéral » de la révolution. Et le viol ?

vol dommage collatéral révolution
 

Tous les jours, les émeutes nous apportent leur lot de scènes inimaginables, au point que des faussaires en profitent pour répandre de faux témoignages et des images produites par IA qui trompent le public. Mais celle-là, aucune intelligence artificielle n’aurait pu l’imaginer, c’est du pur jus d’intellectuel marxiste en action. Place de la République, une jeune mère accompagnée de son mari déplore qu’on l’ait traitée de sale bourgeoise parce qu’elle tentait d’empêcher le pillage un petit commerce. Un jeune homme à lunettes lui répond qu’il faut bien se défendre de la violence de l’Etat, et une blonde vindicative affirme que « le militantisme pacifique ne marche pas, il faut prendre les armes à un moment donné ». Quant à voler « la propriété privée c’est pas grave », « c’est un dommage collatéral ». Un manifestant emporté par l’ivresse des barricades a essayé de violer la jeune mère : est-ce un dommage collatéral aussi ? Ou une manifestation légitime contre l’Etat libéral ? Voilà Paris, voilà la France formée par des cohortes d’ânes sociologues et sociopathes.