Les « 1.000 bistrots » d’Attal n’ont pas la cote

 

Pour dynamiser son médiocre début de campagne présidentielle, l’ex-Premier ministre Gabriel Attal a lancé il y a une dizaine de jours l’opération « 1.000 bistrots » visant à aller à la rencontre de la population dans les troquets.

Mais peu d’inscrits ont répondu présent : par exemple 16 à Lorient et Nîmes. Prisca Thévénot, porte-parole d’Attal, a toutefois démenti un échec, revendiquant « plus de présents que d’inscrits » (« Lorient, 29 présents et 50 à Nîmes »), mais il semble difficile de départager les habitués du comptoir des personnes venues vraiment s’informer sur Attal. Un beau moyen de gonfler les chiffres.

Et si Gabriel Attal reste distancé dans les sondages, loin derrière son concurrent direct Edouard Philippe, il se veut rassurant : « L’objectif, ce n’est pas de faire des meetings – ça, on sait en faire, c’est d’aller partout où sont les Français pour échanger avec eux très directement. »