Alors que les députés procèdent à l’Assemblée nationale à un nouvel examen de la loi sur l’euthanasie, les votes font sauter certains « garde-fous » pour élargir au plus grand nombre l’applicabilité du texte.
Grégor Puppinck, directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), a dénoncé cela sur X : « Euthanasie : les députés radicalisent le texte ! Ils refusent les garde-fous visant à exclure de l’euthanasie les personnes en souffrance seulement psychologique et suppriment la nécessité d’une souffrance “constante” ! Ils refusent d’exiger une “décision écrite”, etc. »
Après le rejet du texte par le Sénat, qui l’avait pourtant très largement vidé de sa substance, l’Assemblée est repartie de la version qu’elle avait transmise à la chambre haute. La chambre basse montre sa volonté d’une loi ouvrant l’euthanasie au plus grand nombre, à l’image de certains pays « en avance » sur le sujet, tels les Pays-Bas ou le Canada.











