La Vidéo : Pourquoi les femmes vivent libres à Budapest et pas à Paris

 

Elle parle anglais avec l’accent américain mais elle est contente de vivre à Budapest, car elle s’y trouve libre, contrairement à Londres ou Paris où les rues lui sont désormais interdites. Elle ne prend pas de gants : « A Budapest, je marche seule la nuit, avec mes copines, téléphone à la main. Personne ne nous touche. Pas de drogue, pas de vols. Criminalité en chute libre. A Londres ou à Paris ? Je ne me sens plus en sécurité nulle part. Pourquoi ? Parce que la Hongrie a dit NON dès le début. Clôture aux frontières. Contrôle total. Refus de l’immigration de masse. Orbán a protégé son peuple. Pendant ce temps, en France et partout en Europe, on ouvre grand les portes… et on s’étonne que les femmes n’osent plus sortir après 20 h. La Hongrie n’est pas un “régime autoritaire”. C’est un pays qui a encore un instinct de survie. » Les deux dernières phrases, qui ne sont pas contradictoires, expriment une opinion politique qui sent un peu la fin de campagne électorale (on va voter dimanche prochain et le premier ministre Viktor Orban n’est pas sûr de gagner). Mais tout ce qui précède est la constatation faite par une femme d’une donnée très simple et indiscutable : les rues d’Europe occidentale, dans les grandes villes en particulier, ne sont plus sûres, l’invasion migratoire et le laxisme judiciaire y sont pour beaucoup, et il s’agit d’un fléau.