Hantavirus, GIEC : à quoi servent les pandémies et le réchauffement ?

Hantavirus GIEC pandémies réchauffement
 

Un an après que Bill Gates, l’un des propagandistes les plus actifs de l’apocalypse verte, a abandonné les scénarios catastrophes autour du climat et de son réchauffement, c’est le GIEC lui-même, le Coran de l’alarmisme climatique, qui confirme : la fin du monde n’est pas pour demain. Au même moment le hantavirus vient hanter les médias. Cela rappelle la fin de 2019 : Greta Thunberg, la vestale du réchauffement, était démonétisée par ses excès : de crainte qu’elle ne discrédite le mythe par contagion, le covid était lancé un mois après. Ce parallélisme, et l’alternance des récits, manifestent que, Jeanne Smits le rappelait fort bien, la réalité n’a aucune importance dans cette affaire qui ressortit exclusivement à la propagande politique : dans le monde du virtuel roi le réel compte peu, et pour le prince du mensonge la vérité est l’ennemi. Ce qui compte, ce sont les objectifs que visent les utilisateurs des mythes qui se succèdent et se complètent : à quoi servent les pandémies et le réchauffement ? Réponse, à faire avancer la gouvernance mondiale arc-en-ciel.

 

Sur les pandémies et le réchauffement, RITV précurseur 

Le procès Shell où des spécialistes reconnus du climat ont démonté les thèses catastrophistes, les nombreuses déclarations en ce sens de grands scientifiques, dont des prix Nobel, ont conduit les propagandistes du réchauffement à mettre de l’eau dans leur vin. D’abord Bill Gates, puis aujourd’hui le GIEC. L’apocalypse n’est pas pour demain. Mais la peur, qui gouverne les hommes, ne doit jamais faiblir : et voilà l’hantavirus en lice, comme hier la dermatose nodulaire ou les Russes. Le cirque ne doit jamais s’arrêter. A la fin de 2019, il commençait à se savoir que Greta Thunberg était une fabrication de ses parents et d’un industriel suédois, ses voyages en jet, ses déclarations imputant le réchauffement au colonialisme et au patriarcat, sa prétention de voir le CO2 à l’œil nu (sic), avaient lassé le badaud : alors fut lancée la grande peur du covid, opération de domination des peuples sans précédent, dont RITV a fait sur le moment une analyse pertinente qui mérite d’être relue, même si bien sûr quelques mises à jour sont nécessaires.

 

Pour terroriser, l’OMS appuie sur le bouton pandémies

Aujourd’hui, après avoir appuyé sur les mêmes boutons déclenchant la terreur (confinement, létalité hors norme, etc.), les autorités (OMS, gouvernements nationaux) se donnent les gants de jouer l’apaisement : le virus serait peu contagieux, comparable en cela à d’autres qui ont servi antérieurement à affoler les populations d’Occident. C’est habile : le récit change de la dernière fois, et en même temps il suggère la même chose, une gestion mondiale de la santé, que les pandémies rendent nécessaire. Les chefs d’Etat du monde entier, dans une déclaration commune signée en marge du sommet « Une seule santé » organisé à Lyon, ont réaffirmé leur « volonté de renforcer les partenariats équitables, de poursuivre les travaux visant à parvenir à la couverture sanitaire universelle et à protéger le droit à la santé, d’encourager un dialogue constructif entre pays à revenus faibles, moyens et élevés et d’établir des synergies entre les acteurs de la santé mondiale ». Les pandémies, de même que le réchauffement, ne sont que des moyens de glisser l’ardente obligation d’unifier le monde dans l’oreille des populations. Et il y en a d’autres. Demain, peut-être, l’intelligence artificielle, merveilleux instrument mais aussi méga-objet d’inquiétude.

 

Pourquoi l’ONU et le GIEC ont choisi de mythifier le climat

Juste après l’abandon de l’apocalypse nucléaire et la bombe P, la fin du monde par surpopulation, le cheval de l’environnement a été enfourché par l’ONU parce qu’il engendrait les mêmes peurs, justifiait la même idéologie malthusienne et satisfaisait le même appétit de totalitarisme socialiste. Il faut toujours rappeler à cet égard les aveux dans les années 2010 des principaux acteurs de la politique climatique. Le premier, Ottmar Edenhofer, ancien coprésident du GIEC, ponte de l’Institut Potsdam, annonçait dès 2010 : « Nous devons nous affranchir de l’illusion selon laquelle la politique internationale sur le climat est une politique environnementale. Cela n’a quasiment plus rien à voir avec une politique de l’environnement concernant des problèmes comme la déforestation ou le trou de la couche d’ozone. Nous redistribuons de facto la richesse mondiale par la politique climatique. » Deux ans plus tard au sommet de Doha, Christiana Figueres, patronne de l’environnement à l’ONU qui allait être le principal artisan des accords de Paris, déclarait : « Ce qui se produit ici, non seulement à Doha mais dans le processus global du changement climatique, est une transformation complète de la structure économique mondiale. Nous influençons les gouvernements, le secteur privé et la société civile pour réaliser la plus grande transformation jamais entreprise. La Révolution industrielle transforma également le monde, mais elle n’était pas guidée selon une perspective centralisée. Il s’agit ici d’une transformation centralisée parce que les gouvernements ont décidé d’écouter la science. C’est donc une transformation très, très différente, qui va considérablement modifier la vie de chacun sur la planète. »

 

Gates, Frégoli de la peur : pandémies, climat, IA, tout lui va

La personnalité de Bill Gates nous en dit plus à ce sujet. C’est un milliardaire philanthrope, c’est-à-dire quelqu’un qui profite de son argent pour mettre son nez dans les affaires de l’humanité. S’il a été l’un des chantres de la lutte contre le réchauffement, il est aussi l’un des plus fervents soutien du planning familial et de l’avortement, l’un des acteurs primordiaux de l’IA et l’un des précurseurs de l’alarmisme autour des pandémies : en 2015 par exemple, après Ebola et les premiers SRAS médiatisés, il lancé sa guerre contre les « pandémies globales ». Il module bien sûr au gré de l’actualité ses positions, avec une grande souplesse tactique, mais n’oublie jamais l’objectif visé, la gouvernance mondiale (le terme anglais gouvernance s’impose ici, car elle est différente d’un gouvernement au sens classique du terme, les ONG, les grandes entreprises, les organisations internationales y concourent).

 

Pauline Mille