Anthony Fauci, vérités sur le covid et autres occultations mises au jour par Tulsi Gabbard

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Tulsi Gabbard, nommée à la tête de l’intelligence nationale (DNI) des Etats-Unis il y a 18 mois, a donné sa démission le 22 mai pour pouvoir s’occuper de son mari atteint d’une forme rare et agressive de cancer des os. Cette ancienne démocrate n’est pas partie pour cause de désaccord avec Donald Trump, à qui elle avait apporté son soutien avant l’élection de 2024. Lors de son dernier jour travaillé, vendredi, elle a programmé un petit feu d’artifice en rendant publics des documents déclassifiés qui accusent le Dr Anthony Fauci, responsable de la réponse des Etats-Unis à la pandémie du Covid-19 de par sa nomination à la tête de la cellule de crise de l’administration Trump – qu’il y contredisait volontiers – sur le coronavirus. Il est accusé d’avoir participé à l’occultation des origines humaines du virus en Chine, et d’avoir de surcroît menti, et sous serment qui plus est, au Congrès lors de l’enquête menée par ce dernier. Et aux Etats-Unis, le mensonge ne pardonne pas.

 

Les mensonges et les occultations de Fauci au sujet du covid

« ​ Il est temps que vous connaissiez la vérité », a déclaré Mme Gabbard, au moment de publier des documents et des relevés de communications inédits faisant état des millions de dollars publics américains engagés par Fauci pour soutenir la recherche sur le gain de fonction au laboratoire de Wuhan. Il apparaît également que c’est le lieu où a été créé le coronavirus qui a mis le monde à l’arrêt en 2020 ; ce à quoi, soit dit en passant, Fauci a largement collaboré. Elle a précisé que Fauci a pu œuvrer grâce à l’aide d’« éléments politisés » de la communauté du renseignement pour occulter sa propre action, tout comme l’origine et la fabrication du coronavirus à Wuhan. « Les tactiques qu’il a utilisées pour occulter la vérité sortent tout droit du manuel d’action du Deep State », a-t-elle ajouté. Elle parle de mensonges, de censure et d’occultation en même temps que de la suppression de toute voix critique.

Le communiqué de son Département affirme :

« Les relations étroites de Fauci avec la communauté du renseignement (IC) lui ont permis d’assumer trois rôles clés pendant la pandémie, qui l’ont mis à l’abri de toute surveillance alors qu’il exerçait une influence démesurée.

– Fauci a financé des recherches risquées sur le coronavirus, liées aux grandes entreprises pharmaceutiques et à la mise au point de “vaccins universels” représentant des milliers de milliards de dollars.

– Fauci était le conseiller de l’ombre qui, avec ses experts triés sur le volet, a poussé la communauté du renseignement à soutenir la thèse d’une origine naturelle et animale afin de dissimuler ses recherches dangereuses.

– Fauci est devenu l’“expert” national en matière de pandémie et a publiquement relayé des mensonges, de la désinformation et la censure. »

Et il a déclaré sous serment qu’il n’avait jamais évoqué la question de la recherche sur les virus avec quelque agence de renseignement américaine que ce soit.

 

Tulsi Gabbard attaquée par la presse mainstream

La presse de gauche américaine n’avait pas publié un mot sur les révélations de Tulsi Gabbard à la date de dimanche. Le New York Post (droite) souligne qu’en revanche, le Washington Post a choisi ce jour précisément pour publier un article de 9.000 mots accusant l’ancienne directrice de prendre ses ordres auprès d’un gourou hindou. Voilà qui tombe à point nommé !

A tout le moins, cette affaire révèle à quel point administration, universités et médias peuvent être liés dans l’Etat profond. Le tout sur fond d’assistance des services. C’est Anthony Fauci qui a poussé les renseignements américains à attester de l’origine naturelle et animale du coronavirus, selon les documents mis au jour. Etait-ce seulement pour se protéger ? La vraie question est là. Quand on voit les répercussions politiques et économiques mondiales de la « pandémie », on peut penser que l’opération allait bien au-delà de sa propre personne.

D’ores et déjà, le sénateur Rand Paul a porté plainte au pénal devant le Département de la Justice pour que Fauci réponde des parjures qui lui sont attribués par les documents publiés à la demande de Tulsi Gabbard, demandant en même temps que soit levé le pardon présidentiel qui lui a été accordé par Joe Biden pour 11 ans pendant les dernières minutes de son mandat, ou plus exactement par signature automatique et pour une durée inhabituelle.

 

Anthony Fauci, ce Monsieur Covid qui a donné le la avec la Chine

En vérité, les méfaits officiellement reprochés désormais à Fauci ne sont pas une surprise. De multiples articles et même des livres ont été écrits sur son implication auprès du fondateur d’EcoHealth, une association à but non lucratif ayant pour objet la prédiction de futures pandémies. Son fondateur, Peter Daszak, a obtenu des millions de dollars des services dirigés par Fauci, ainsi que 40 millions de dollars du Département de la Défense en vue de combattre les armes de destruction massive. Daszak aurait été contacté par la CIA au sujet des recherches de gain de fonction du laboratoire chinois. Il semblerait même que l’activité autour du laboratoire et des hôpitaux de Wuhan à l’automne 2019, constatée par satellite, était compatible avec la survenue d’une crise sanitaire à cette date-là.

Doit-on réellement croire qu’Anthony Fauci n’a cherché que son propre intérêt et sa propre protection en manipulant les services secrets américains, vu l’envergure de ce qui s’est passé dans le monde en 2020 ?

Il se trouve en effet qu’il n’a pas été seul. C’est dans la quasi-totalité des pays, et sous la conduite de l’Organisation mondiale de la Santé en particulier et sous l’impulsion de la Chine communiste, donneuse d’exemple, que la pandémie a été gérée et, en quelque sorte, mise en musique. C’est une même voix qui a été entendue à travers le monde ; celle de Fauci ne fait que s’y ajouter, même si aujourd’hui, des documents officiels attestent qu’il y allait de son intérêt personnel.

A quand un déballage plus exhaustif ?

 

Jeanne Smits