Cela ressemble aux milliers de viols de Rotherham, mais on n’est pas au Royaume-Uni, on est en Allemagne, à Nuremberg, aux alentours de la place Mandela et de la gare, quartiers louches où circule la drogue. On trouve la même cible, des filles blanches fragiles, désocialisées. Les mêmes prédateurs, des réseaux non européens. Le même mode opératoire, on séduit la cible par de la gentillesse et des cadeaux, cosmétiques, parfums, etc. ; puis on l’asservit par la drogue, on la prostitue et on la viole. Cependant l’enquête que mène la police et que relate Die Welt n’a pas encore mis au jour l’ampleur des crimes, énorme en Angleterre. Et l’on ne sait pas non plus si, comme au Royaume-Uni, policiers et politiques ont tenté d’étouffer l’affaire pour ne pas paraître racistes, ce qui fut le principal scandale. Pour l’instant, on attend de savoir, et l’on reste sur une grosse affaire de mœurs avec violences impliquant des immigrés non européens.











