Les deux hommes, des Canadiens, réclament 600.000 dollars après que la femme, qui a porté l’enfant « fabriqué » à partir d’un ovule en provenance d’une donneuse et fertilisé in vitro avec le sperme de l’un ou l’autre d’entre eux, a refusé l’avortement qu’ils réclamaient.
La paire avait demandé l’avortement parce qu’on avait décelé un bec-de-lièvre et des problèmes génétiques chez l’enfant à naître. Ils avaient réclamé davantage de tests mais avaient fini par autoriser la grossesse, le bébé étant en bonne santé et ne présentant qu’un petit « défaut ».
Aujourd’hui, les hommes accusent la mère porteuse de ne pas les avoir tenus informés de l’état de santé de l’enfant, provoquant ainsi un risque pour ce dernier. Ils se plaignent également de la « détresse émotionnelle » qu’ils ont vécue. La mère porteuse accuse quant à elle les hommes de vouloir la ruiner. Elle assure également qu’elle aurait accepté l’avortement si la malformation n’avait pas été « minime ».
Voilà une illustration parfaite de la manière dont la GPA chosifie l’enfant.











